
Point recommandations des analystes: Totalenergies, JCDecaux
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18 mars 2026Analyse : Notre rédaction partage quelques éléments clés à retenir.
Nos rédacteurs considèrent que « Friedrich Merz a-t-il un plan ? » est un article à suivre.
Points clés à connaître
Sur la une de Stern, Friedrich Merz apparaît pris dans ce que le magazine de gauche appelle “le piège de l’Iran”. Le chancelier allemand y est représenté ligoté à une pompe à essence, l’air désespéré par la guerre au Moyen-Orient. “Les prix de l’énergie montent drastiquement et mettent en péril la croissance tant attendue, écrit le média d’outre-Rhin. Merz a-t-il un plan ?”
Le dirigeant conservateur a récemment refusé d’envoyer des militaires pour sécuriser le détroit d’Ormuz, où naviguent en temps normal nombre de navires pétroliers et gaziers. Il a notamment assuré que le conflit lancé par les États-Unis et Israël “n’était pas la guerre de l’Otan”. Mais ses conséquences se ressentent déjà en Europe, assure le média d’outre-Rhin dans un édition d’analyse. Et en tant que puissance industrielle consommatrice d’énergie, l’Allemagne est en première ligne.
Que ce soit dans les stations-essence, sur les sites de pétrochimie ou dans les réunions d’entrepreneurs du pays, on retrouve toujours les mêmes témoignages : les Allemands ressentent “de l’inquiétude, de la colère, de l’angoisse”. Le tout, avec un petit arrière-goût de déjà-vu :
“Quatre ans après que l’invasion à grande échelle de l’Ukraine a mis à mal la sécurité énergétique de l’Allemagne, voilà que revient la peur d’une hausse des prix, d’un effondrement économique, de la fin de la prospérité.”
Friedrich Merz et ses alliés fragilisés
Pour le gouvernement des conservateurs et des sociaux-démocrates allemands, cette situation est “politiquement risquée”, estime Stern. Le déblocage de fonds publics consacrés à la défense et à la rénovation des infrastructures pourrait ne pas suffire à soutenir l’économie. Et plusieurs élections régionales cruciales doivent se dérouler cette année, notamment dans l’est de l’Allemagne. Le journal de Hambourg en tire ses propres conclusions :
“Pour que Friedrich Merz arrive à réformer le pays et à le sauver du populisme, la croissance doit revenir.”
À la chancellerie, on se veut néanmoins optimiste : on arrivera à “venir à bout de cette crise, et même peut-être à en sortir renforcé, comme ce fut le cas après la crise de l’euro”. À cet effet, des groupes de travail d’urgence ont été créés. Et la stratégie énergétique allemande pourrait être repensée.
Mais d’après Stern, l’exécutif semble surtout parier sur la capacité des États-Unis à mettre rapidement fin à la guerre au Moyen-Orient. “Notre espoir est bel et bien Trump, soupire le titre progressiste. On en est arrivé là.”
Source : www.courrierinternational.com
Conclusion : Notre équipe continuera d’examiner les faits et de proposer des analyses.

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