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18 mars 2026
En cas de désaccord, le successeur d’Emmanuel Macron pourra-t-il renommer le futur porte-avions de la marine française ?
18 mars 2026Guerre au Moyen-Orient : Donald Trump fait cavalier seul face à l’escalade du conflit et ses conséquences
Plusieurs bombardements israéliens ont frappé Beyrouth, mercredi 18 mars 2026, ainsi que le sud du Liban. À Saïda, principale ville de la région, une voiture a été visée, faisant au moins 12 morts.
En Iran, l’armée promet de venger la mort du chef de la sécurité Ali Larijani, tué dans un bombardement israélien dans la nuit du 17 mars 2026. Ses funérailles sont prévues aujourd’hui, 18 mars. Les États-Unis annoncent, de leur côté, avoir bombardé des sites iraniens de missiles situés près du détroit d’Ormuz.
Donald Trump, après avoir demandé l’aide d’autres pays pour sécuriser la région, assure finalement ne pas en avoir besoin. Au 19e jour de cette guerre au Moyen-Orient, la question se pose : comment les États-Unis pourront-ils sortir de ce conflit ?
« On a besoin de personne »
Depuis plusieurs jours, l’administration Trump accuse les médias de propager de fausses informations sur la guerre. Pour la Maison Blanche, il n’existe qu’un seul récit : un Iran à terre, avec ses missiles, sa marine et ses forces aériennes, anéanties, et des dirigeants tués, dont deux hauts responsables, Ali Larijani et Gholamreza Soleimani. Une version en partie fondée, mais le régime iranien résiste malgré tout. L’Iran a tué 13 soldats américains, bloque le détroit d’Ormuz et provoque une flambée des cours du pétrole.
Isolé, Donald Trump ne peut désormais guère compter que sur son allié israélien. Aucun pays n’a répondu à son appel à former une coalition pour sécuriser le détroit d’Ormuz. Le président a ainsi dû faire volte-face : « On a besoin de personne », et sermonne les pays de l’OTAN, jugés insuffisamment reconnaissants envers le rôle de gendarme américain.
Pour ne rien arranger, Joe Kent, l’un des responsables de la lutte antiterroriste, a démissionné, affirmant ne plus pouvoir soutenir une guerre décidée par Israël et qui, selon lui, n’apporte rien aux États-Unis. La diplomatie pourrait constituer une option, mais Donald Trump ne l’évoque jamais et affirme même ne pas savoir avec qui dialoguer aujourd’hui en Iran.
Source : www.radiofrance.fr

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