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18 mars 2026La maire socialiste sortante de Rennes, Nathalie Appéré, déclare ne pas croire aux fusions techniques conclues entre des listes d’union de la gauche et des listes de La France insoumise en vue du second tour des élections municipales.
Contrairement à d’autres villes, il n’y aura pas d’alliance entre le Parti socialiste (PS) et La France insoumise(LFI) à Rennes. La maire socialiste sortante, Nathalie Appéré, a affirmé ne pas croire aux fusions dites techniques conclues entre des listes d’union de la gauche et des listes de La France insoumise à l’aube du second tour des élections municipales.
« Je ne crois pas du tout à ces fusions techniques, qui ne sont pas des alliances de la gauche sur le fond mais des alliances électorales où l’on se retrouve tous sur la même liste pour ensuite être les uns dans la majorité, les autres dans l’opposition », a-t-elle avancé lors d’un débat télévisé organisé ce mercredi 18 mars, par TV Rennes et Ouest-France, avec les deux autres candidats encore en lice.
Accusée de « bloquer l’union » par LFI
Alliée aux écologistes, Nathalie Appéré est arrivée en tête du premier tour avec 34,53% des voix, en ballottage favorable face au candidat Horizons Charles Compagnon (union des centres) avec 22,47%. La députée LFI Marie Mesmeur est quant à elle arrivée troisième avec 18,61%. Elle avait demandé à Nathalie Appéré une fusion de leurs deux listes dès dimanche soir.
La maire de Rennes, qui avait déjà refusé une première fois, conserve ses positions, car estime que les fusions techniques comme celles conclues entre le PS et LFI dans d’autres villes, n’ont pas « pas vraiment de sens ».
« Moi, je veux battre la droite à la régulière sur le projet qui est le nôtre », a insisté Nathalie Appéré, sans citer d’exemple précis de telles fusions. De son côté, la candidate LFI qui maintient sa liste, accuse la maire sortante d’avoir « bloqué l’union ».
À Nantes, la maire PS sortante Johanna Rolland a dû se résoudre à conclure ce type d’accord électoral après avoir été talonnée par la droite à l’issue du premier tour (35,24% contre 33,77%), préférant toutefois parler de « fusion démocratique ».
Source : www.bfmtv.com

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