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18 mars 2026L’Afghanistan affirme qu’au moins 400 personnes sont mortes à Kaboul après une frappe aérienne au Pakistan : NPR
Analyse : Notre équipe propose une synthèse rapide et concise.
Un point rapide sur l'article « L’Afghanistan affirme qu’au moins 400 personnes sont mortes à Kaboul après une frappe aérienne au Pakistan : NPR » selon nos journalistes.
Récapitulatif des informations
L’Afghanistan accuse le Pakistan d’avoir frappé un hôpital lors d’une frappe aérienne qui a fait des centaines de morts et des centaines de blessés. Le Pakistan affirme que sa cible était une installation militaire
MARY LOUISE KELLY, HÔTE :
Passons maintenant à l’Afghanistan, où les responsables affirment qu’une frappe aérienne pakistanaise a touché un centre de désintoxication pour toxicomanes dans la capitale, tuant au moins 400 personnes. Le Pakistan a déclaré que sa cible était une installation militaire. Il s’agit de l’attaque la plus meurtrière cette année dans le conflit qui s’aggrave entre les nations voisines. la collaborateur Betsy Joles rapporte depuis Islamabad au Pakistan. Et un avertissement : cette pièce contient des bruits d’explosions.
BETSY JOLES, BYLINE : Les bâtiments ont brûlé tandis que les cadavres ont été retirés de leurs cendres après les frappes aériennes pakistanaises lundi soir dans la capitale afghane, Kaboul. Le Pakistan a déclaré que les frappes visaient les sites militaires des talibans afghans et ce qu’il appelle les infrastructures terroristes des groupes militants qu’il prétend soutenir le gouvernement taliban. Mais les familles affirment que les bâtiments abritaient un centre de traitement de la toxicomanie et que les personnes à l’intérieur étaient des patients. Ils se sont rassemblés ce matin près de l’hôpital pour vérifier si les noms de leurs proches figuraient sur la liste des victimes. Shir Mohammad a appelé à plusieurs reprises le nom de son beau-frère, Murad Ali, toujours porté disparu.
SHIR MOHAMMAD : (Langue non anglaise parlée).
JOLES : Il dit qu’il a recherché tous les hôpitaux à proximité, en les répertoriant. Il y a eu des victimes civiles dans les deux pays ce mois-ci. L’agence des migrations de l’ONU affirme que des dizaines de milliers de personnes près de leur frontière commune ont également fui leurs maisons à cause des bombardements de mortier et d’artillerie.
(EXTRAIT SONORE DE L’ENREGISTREMENT ARCHIVÉ)
PERSONNE NON IDENTIFIÉE : (Langue non anglaise parlée).
(EXTRAIT SONORE DE L’EXPLOSION DE MORTIER)
JOLES : Ceci est tiré d’une vidéo téléphonique prise quelques instants avant qu’un mortier ne frappe la maison du Pakistanais Dilawar Khan à Landi Kotal, près de la frontière avec l’Afghanistan. Des éclats d’obus ont blessé le frère, l’oncle et le père de Khan.
DILAWAR KHAN : (Langue non anglaise parlée).
JOLES : Il dit que la vue de son père dans cet état l’a fait pleurer. Au cours des trois dernières semaines, le Pakistan a durement frappé l’Afghanistan, affirmant avoir tué des centaines de combattants talibans lors d’attaques aériennes et terrestres. L’Afghanistan a eu le plus grand nombre de victimes civiles, mais a également envoyé des drones, des mortiers et des tirs d’artillerie à travers la frontière.
AFRASIAB KHATTAK : Malheureusement, la population civile ordinaire en est la première victime.
JOLES : Afrasiab Khattak est un ancien sénateur pakistanais et analyste des affaires régionales. Il affirme que de nombreuses personnes déplacées ont également perdu leurs moyens de subsistance parce que la fermeture des frontières a interrompu le commerce.
KHATTAK : Cela a aggravé la crise humanitaire qui sévit déjà en Afghanistan.
JOLES : En un peu plus de deux ans, le Pakistan a expulsé ou fait pression sur plus d’un million d’Afghans qui y résident pour qu’ils partent, les accusant également d’être responsables d’attaques militantes. C’est une autre source de tensions entre les gouvernements, et il est peu probable que les combats s’apaisent de sitôt, estime Muhammad Amir Rana, directeur du Pak Institute for Peace Studies.
MUHAMMAD AMIR RANA : La partie pakistanaise est fermement convaincue que le moment est venu de faire pression sur les talibans.
JOLES : Atal Yousafzai, étudiant à l’université de Jalalabad, en Afghanistan, a de la famille des deux côtés de la frontière. Il affirme que les combats attisent un ressentiment qui ne va pas disparaître de sitôt.
ATAL YOUSAFZAI : (Langue non anglaise parlée).
JOLES : « Les gens ne veulent pas de cette haine, mais elle s’est répandue délibérément dans leur cœur », dit-il. Avec Fazelminallah Qazizai à Kaboul, pour NPR News, je m’appelle Betsy Joles à Islamabad.
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Source : www.npr.org
Conclusion : Quelques éléments à garder en tête pour suivre cette actualité.

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