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18 mars 2026« Le combat contre le RN ne se monnaie pas », déclare Benoît Payan qui dément tout « accord secret » avec LFI à Marseille
« Les insoumis m’ont demandé de faire un accord technique, de dernière minute », reconnaît le maire sortant, candidat à sa réélection. « Essayer de me forcer ou de me tordre le bras pour rentrer sur ma liste, ça ne fonctionne pas ».
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« Les insoumis m’ont demandé de faire un accord technique, de dernière minute, dans un couloir. J’ai été très clair depuis le début, je pense que le combat contre le RN, ça ne se monnaie pas », déclare Benoît Payan, maire sortant et candidat divers gauche de Marseille, sur ICI Provence mercredi 18 mars. Il réagit au retrait, mardi, du candidat LFI Sébastien Delogu (11,94%) au deuxième tour des élections municipales à Marseille.
« Je ne me soumets à personne et ça, peut-être, que le chef des insoumis [à Marseille] ne l’a pas compris », poursuit Benoît Payan, arrivé en tête au premier tour (36,70%). « Essayer de me forcer ou de me tordre le bras pour rentrer sur ma liste, ça ne fonctionne pas », ajoute le maire sortant de Marseille.
Ses adversaires au second tour, Franck Allisio (35,02%) et Martine Vassal (12,41%) dénoncent un accord entre Benoît Payan et Sébastien Delogu. Franck Allisio pense qu’il y a un accord « secret qui se révélera dans quelques mois ». « On sait qu’il y a une contrepartie, mais on ne sait pas encore laquelle et ça me fait très peur », dénonce sur ICI Provence le candidat RN.
« J’ai toujours dit que Benoît Payan avait un accord avec la France insoumise », déclare de son côté Martine Vassal sur ICI Provence. « Le premier accord secret se concrétise aujourd’hui avec le retrait de Sébastien Delogu, qui se retire en central mais qui reste en secteur, donc on sait très bien que c’est simplement de l’affichage », dénonce la candidate divers-droite.
Benoît Payan parle lui de « fake-news ». « Mon métier n’est pas de répondre aux fake-news (…) j’ai eu trois adversaires dans cette campagne, un qui arrive directement du parti fondé par Pétain, une qui cite Pétain et un autre qui ne savait pas qui est Pétain, donc je préfère me concentrer sur les Marseillais », s’insurge-t-il.
Source : www.franceinfo.fr

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