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Le futur porte-avions français portera le nom de « France libre », annonce Emmanuel Macron
18 mars 2026
GONZALO FUENTES / AFP
Emmanuel Macron lors d’une visite sur le porte-avions Charles-de-Gaulle, le 9 mars 2026
Dix milliards d’euros, 20 ans d’investissement, 310 mètres de long, deux réacteurs nucléaires et un nouvel engin de près de 77 000 tonnes. À l’occasion d’un déplacement à Nantes ce mercredi 18 mars, Emmanuel Macron a dévoilé nom du porte-avions nouvelle génération, dit jusqu’à présent PA-NG, qui doit remplacer en 2038 le Charles de Gaulle. Ce bâtiment amené à devenir le nouvel emblème de la marine nationale et plus largement de l’armée française sera donc baptisé : France Libre.
Seuls deux pays au monde disposent de porte-avions nucléaires : les États-Unis (11 bâtiments) et la France. La Chine et l’Inde en ont à propulsion classique et les autres (Royaume-Uni, Italie…) sont équipés de porte-aéronefs à décollage vertical. Ce futur bâtiment « sera capable à la fois de catapulter et de récupérer des avions. Actuellement, sur la plupart des porte-avions, vous catapultez et vous reconfigurez ensuite le pont pour récupérer, ce qui limite en termes de capacité opérationnelle », soulignait en amont de l’annonce la présidence.
Si la coque du France Libre sera façonnée à Saint-Nazaire à partir de 2031, la France a dû se résoudre à faire appel au savoir-faire américain concernant la technologie électromagnétique des futures catapultes. Elle s’est adressée à l’américain General Atomics. À cet égard, la présidence évoque un « choix économique (et) cohérent », et souligne qu’il y a « d’autres plans » en cas de « contraintes particulières ». Mais comme l’a martelé le chef de l’État à Nantes, près « de 90 % du coût bénéficiera directement aux entreprises nationales ».
Outre le fait d’être beaucoup plus lourd que les 42 000 tonnes du Charles de Gaulle, le France Libre sera « évolutif ». « Nous aurons besoin de drones qui vont pénétrer les défenses adverses, que ce soit des drones de combat ou des munitions téléopérées, de drones ravitailleurs, de drones de surveillance… », a souligné le chef d’état-major de la Marine, l’amiral Nicolas Vaujour.
Source : www.huffingtonpost.fr

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