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YOAN VALAT / AFP
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À son tour d’y ajouter son grain de sel. Alors que les listes pour le second tour des élections municipales qui se dérouleront dimanche prochain ont été déposées, Emmanuel Macron a mis en garde ce mercredi 18 mars en Conseil des ministres contre les « arrangements des partis » avec les « extrêmes » des deux bords de l’échiquier politique, qui « demeurent dangereux pour la République », a rapporté la porte-parole du gouvernement.
Le chef de l’État, qui semblait donc viser aussi bien les accords avec le RN qu’avec LFI, a insisté sur « l’importance que personne n’oublie que les extrêmes, où qu’ils soient, demeurent dangereux pour la République », a dit Maud Bregeon devant la presse.
« Il a insisté sur le fait que les arrangements des partis ne devaient pas faire oublier quelques principes. D’une part, on ne peut pas oublier les discours et les actes d’excès, d’où qu’ils viennent, et d’autre part, on ne peut pas oublier les principes républicains », a encore ajouté la porte-parole du gouvernement, en citant les propos du président.
Depuis les résultats du premier tour, dimanche 15 mars, les tractations vont bon train de tous les côtés de l’échiquier politique. Si à Toulouse, Limoges, Lyon ou encore Nantes, les listes PS ont opéré une « fusion technique » avec LFI pour battre la droite et l’extrême droite, les propos de Bruno Retailleau n’ont eux, pas manqué d’agacer les alliés centristes de LR.
Au micro de BFMTV-RMC ce mercredi, le Vendéen a refusé d’apporter clairement son soutien à Christian Estrosi (Horizons), qui affronte au second tour à Nice l’allié de Marine Le Pen, Eric Ciotti (UDR). De quoi faire sortir de ses gonds, Gabriel Attal le patron de Renaissance, qui y a vu la disparition de « repères fondamentaux ».
Source : www.huffingtonpost.fr

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