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ANALYSE – En refusant son soutien au candidat Horizons, en mauvaise posture face à Éric Ciotti, le président des Républicains s’est attiré les foudres du bloc central, entraînant des dissonances internes au sein du parti.
En astronomie, on parle d’« élément perturbateur » : une entité qui percute le cours imposé par une force plus puissante. Jusqu’ici, Bruno Retailleau circulait sans trop d’encombre dans la jeune constellation du socle commun. C’était sans compter les élections municipales, qui, adossées à la présidentielle, viennent bouleverser la fragile cohabitation des ambitieux. Rien de surprenant, donc, à ce que les propos du Vendéen, mercredi, aient provoqué quelques remous au sein du camp macroniste.
Interrogé sur le second tour à Nice, qui oppose Christian Estrosi à Éric Ciotti, le patron des Républicains (LR) a refusé d’accorder son soutien au premier, candidat Horizons pourtant soutenu par le parti qu’il préside. Sans pour autant soutenir le second, ancien patron de LR désormais à la tête de l’UDR, arrivé largement en tête du premier tour (43 %). Au micro de BFMTV, l’ex-ministre de l’Intérieur a regretté une « campagne délétère » dans laquelle il ne « se retrouve pas, ni d’un côté…
Source : www.lefigaro.fr

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