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DÉCRYPTAGE – Après l’élimination de l’Olympique Lyonnais face au Celta Vigo (0-2), découvrez ce qui a retenu l’attention de la rédaction du Figaro.
TOPS
Dominik Greif a tout donné
Le Slovaque n’a rien à se reprocher dans cette triste soirée pour l’OL (éliminé ce jeudi par le Celta Vigo en huitièmes de finale de Ligue Europa). Face à l’infériorité numérique de son équipe, Dominik Greif a sorti le grand jeu pendant une heure de jeu en réalisant plusieurs parades (6 au total) de grande classe sur des frappes adverses dans la surface de réparation. Après avoir écopé les failles défensives de ses partenaires, le portier rhodanien a finalement cédé à la 61e minute, sur un but de Javier Rueda, délaissé par les centraux lyonnais. Dans le temps additionnel, Ferran Jutgla a même crucifié la bande de Paulo Fonseca, battant un Greif qui ne pouvait rien faire.
Javier Rueda décisif
L’ailier droit du Celta Vigo a vécu une belle soirée au Groupama Stadium. C’est lui qui provoque le carton rouge de Moussa Niakhaté dans le premier acte (19e), et c’est également lui qui inscrit le premier but du match, décisif pour faire sauter le verrou adverse. Bien servi devant les cages par Carreira, Rueda a parfaitement mis son pied en opposition pour ouvrir le score et faire très mal aux têtes des Lyonnais. Plus de 60 ballons touchés, 5 fautes concédées et une occasion créée à mettre à son actif.
FLOPS
L’immense désillusion des Gones
Une catastrophe. Après leur match nul sur la pelouse de Vigo, les Lyonnais devaient hausser le curseur ce jeudi à domicile, dans un Groupama Stadium bien garni. La soirée a viré au drame. Réduite en infériorité numérique après 19 minutes de jeu, la troupe de Paulo Fonseca a été incapable d’apporter du danger devant le but des Espagnols. Battus dans les duels, constamment en train de courir derrière le ballon, Corentin Tolisso et les siens ont vécu un bien pénible match et disent (déjà) adieux à la Ligue Europa. Ils n’ont plus que le championnat à jouer et un podium à viser pour sauver le bilan d’une saison bien mitigée.
Moussa Niakhaté fautif
Le Sénégalais a changé la physionomie du match, mais dans le mauvais sens. À la 19e minute, Moussa Niakhaté, patron de la défense lyonnaise, s’est rendu coupable d’une vilaine semelle sur Javier Rueda devant sa surface. Sans même faire appelle à la VAR, l’arbitre du soir ne s’est pas prié pour sortir le carton rouge et expulser le central de l’OL. Les Gones ont terminé à la rencontre en infériorité numérique pendant 70 minutes, un défi bien trop important pour une formation aussi morne dans le jeu courant. Nerveux en fin de rencontre, l’Argentin Nicolás Tagliafico a même écopé d’un deuxième carton jaune après protestation pour laisser ses partenaires à 9 contre 11. Symbole de la fragilité mentale de cette équipe rhodanienne.
Endrick invisible
Au sein d’une équipe dominée et apathique, la star brésilienne (prêtée par le Real Madrid jusqu’à la fin de la saison) n’a pas réussi à tirer son épingle du jeu. Dominé dans les duels, incapable de faire la différence pour apporter un peu de fantaisie au jeu lyonnais, Endrick a sombré, comme tous ses partenaires au Groupama Stadium. Avant de céder sa place dès la 67e minute, remplacé par Pavel Sulc, aussi inexistant que son compère brésilien pendant une vingtaine de minutes.
Source : www.lefigaro.fr

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