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19 mars 2026L’armée israélienne a bombardé un gisement de gaz extrêmement important pour l’Iran, ce mercredi 18 mars. Il s’agit de la première frappe sur des installations énergétiques depuis le début de la guerre.
Un tournant dans la guerre au Moyen-Orient. Pour la première fois, depuis le début du conflit, le 28 février dernier, un site de production énergétique a été touché, ce mercredi 18 mars.
Des frappes israeliennes ont frappé une installation énergétique en Iran. En réponse, la République islamique a visé, à son tour, plusieurs infrastructures de production, notamment au Qatar.
Le site de South Pars a notamment été particulièrement touché par l’armée israélienne. Il s’agit du plus grand gisement de gaz naturel au monde, à la frontière entre le Qatar et l’Iran.
Le prix du pétrole davantage menacé ?
Selon David Amsellem, spécialiste des enjeux énergétiques, ce site de production est essentiel pour Téhéran. « 70% à 80% de l’électricité iranienne est produite par le gaz qui vient justement de ce gisement, donc là on est dans une situation extrêmement complexe pour tenir le régime, les télécommunications ou même l’économie de base », analyse le spécialiste.
Depuis le début de la guerre, les frappes avaient ciblé uniquement des stocks ou des raffineries. Pour l’historien militaire, Guillaume Lasconjarias, le conflit entre dans une nouvelle phase. « Ça signe un élargissement des cibles contre le régime iranien, pour exercer une pression continue pour forcer le régime iranien à demander un retour à la table des négociations », constate-t-il sur RMC.
Mais il s’agit d’une stratégie risquée. « Quand vous cassez ce type d’infrastructure, le coût et le temps de redémarrage sont extrêmement élevés », révèle Guillaume Lasconjarias. Une escalade pourrait entraîner des tensions sur l’approvisionnement et une nouvelle envolée des prix du pétrole, mais aussi du gaz, resté jusqu’ici plutôt stable depuis le début du conflit.
Source : rmc.bfmtv.com

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