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Municipales 2026 : dernière ligne droite sous haute tension à Paris, Marseille et Lyon
19 mars 2026Reuters.com
19 mars 2026
ISABELLE SOURIMENT / Hans Lucas via AFP
Illustration du logo Shein et du site web du détaillant de mode éphémère.
La cour d’appel de Paris a tranché, ce jeudi 19 mars, sur le sort de Shein. Elle n’a pas donné gain de cause à l’État français, qui demandait la suspension de la place de marché, la marketplace, du site chinois, sur laquelle des vendeurs tiers ont mis des produits illicites en vente. La cour a estimé dans un communiqué que « le dommage qui avait justifié l’action de l’Etat n’existait plus ».
La cour d’appel de Paris a toutefois jugé « justifié » de « maintenir l’interdiction » – posée par le tribunal judiciaire de Paris en première instance de vendre de nouveau des produits pornographiques licites pour adultes sans filtre d’âge.
L’affaire avait débuté cet automne, avec le signalement de poupées sexuelles à l’apparence de fillettes mais aussi d’armes de catégorie A et de médicaments interdits, mis en vente sur cette marketplace. Shein, fondé en Chine et désormais basé à Singapour, vend en effet sur son site des vêtements, mais héberge également des produits commercialisés par de nombreux vendeurs tiers.
Suspendue par Shein dans un premier temps
Après la découverte de ces produits illégaux, le géant chinois avait bloqué spontanément l’ensemble de sa « marketplace » en France, le temps de faire « un audit complet » et de corriger les « failles », avant de la rouvrir progressivement début 2026.
Ces corrections immédiates n’avaient pas satisfait le gouvernement français, qui avait demandé à la justice la suspension totale du site de Shein, le temps de garantir que le risque de récidive était nul. Mais le tribunal judiciaire de Paris avait rejeté en décembre cette demande, la jugeant « disproportionnée » au regard du retrait volontaire par le géant asiatique du commerce en ligne des produits incriminés.
Le gouvernement français, estimant que les risques systémiques de cette plateforme méritaient d’être réexaminés, avait fait appel de la décision.
Source : www.huffingtonpost.fr

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