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19 mars 2026Avec la fermeture du détroit d’Ormuz, l’Iran a perturbé les marchés de l’énergie et des matières premières et mis en lumière la dépendance du commerce mondial vis-à-vis d’une architecture de routes maritimes, dans laquelle le golfe Arabo-Persique tient une place prépondérante. Selon African Supply Chain Magazine, le nombre moyen de navires détournés de leur parcours initial est passé, depuis cette fermeture, de 218 à 1 010 par jour, soit une hausse de plus de 360 %.
Cependant, estime l’Asia Times, les pays africains, situés entre l’Atlantique et l’océan Indien, peuvent offrir d’autres voies maritimes de choix dans un contexte mondial incertain. Une réorganisation pourrait aboutir à des partenariats commerciaux avec les pays africains concernés, dont les ports pourraient également être dynamisés.
Déjà, note Business Africa Insider, le conflit iranien en cours a incité certains navires à passer par le cap de Bonne-Espérance, allongeant ainsi leur trajet de plusieurs milliers de kilomètres. Cette route est également une voie de contournement pour les navires en cas de perturbations en mer Rouge ou dans le canal de Suez. Autrement dit, elle reste une option sûre en période de tensions géopolitiques.
Le canal de Suez, qui relie la mer Méditerranée à la mer Rouge, concentre à lui seul
Source : www.courrierinternational.com

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