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19 mars 2026
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19 mars 2026Municipales 2026 : « J’invite les Carcassonnais à nous faire confiance et à se mobiliser massivement dimanche », un dernier appel pour la liste Carcassonne Unie
Ce jeudi 19 mars, la liste élargie de Carcassonne Unie, candidate au second tour des élections municipales s’est réunie devant l’ancienne mairie pour une dernière prise de parole par voie de presse avant la clôture de la campagne.
À trois jours du second tour, la liste Carcassonne Unie a affiché son unité ce jeudi 19 mars lors d’une conférence de presse organisée devant l’ancienne mairie. Un moment stratégique pour tenter de convaincre les indécis et mobiliser les abstentionnistes.
Se disant porté par une dynamique « croissante », son chef de file, Alix Soler-Alcaraz, a livré un discours mêlant gravité et enthousiasme, évoquant « une force collective qui n’a cessé de croître ces derniers jours et ces dernières heures ».
Autour de lui, plusieurs colistiers et soutiens de la première heure, mais aussi de nouveaux visages ayant rejoint la liste entre les deux tours, dans le cadre de la coalition républicaine nouée avec des membres de la liste du maire sortant Gérard Larrat, Carcassonne avant tout.
Dans un contexte d’entre-deux-tours tendu, le candidat a insisté sur sa volonté de rassemblement : « Ces derniers jours, nous avons voulu tendre la main à ceux qui ne pensent pas exactement comme nous. Ceux qui n’ont pas souhaité la saisir auront aussi leur part de responsabilité face à l’histoire », a-t-il déclaré.
Arrivée à la troisième position au premier tour avec 23,27 % des suffrages, la liste menée par Alix Soler-Alcaraz cherche désormais à élargir son socle électoral, notamment avec l’appui de la liste Carcassonne Avant tout qui a cumulé 12,27 % des voix. Le candidat a insisté sur l’importance du scrutin de ce dimanche 22 mars, qu’il juge « décisif pour les sept années à venir, et sans doute davantage ».
Inquiet pour l’avenir de Carcassonne, il a également mis en garde contre une éventuelle victoire de l’extrême droite :
« Partout où elle a dirigé des villes en France, elle a semé la discorde, avec parfois des baisses de crédits pour l’éducation ou les associations », a-t-il affirmé.
Souhaitant se positionner sur le terrain des valeurs, il a assuré que son équipe défendrait une gestion équitable :
« Nous ne traiterons jamais les habitants différemment selon leur quartier ou leur patronyme. »
Au-delà des différences programmatiques, la tête de liste a aussi mis en avant une méthode qu’il veut « plus démocratique » avec l’organisation de réunions régulières dans les quartiers et les hameaux. « Si nous sommes élus, je serai un maire à l’écoute, dans le dialogue et le respect, même dans la divergence », a-t-il ajouté.
À l’approche du scrutin, le candidat a conclu par un appel appuyé à la mobilisation : « J’invite les Carcassonnais et les Carcassonnaises à nous faire confiance et à voter massivement dimanche. »
« J’aime pas la soupe »
Une partie de l’équipe Carcassonne Unie, ce jeudi 19 mars, arborait un t-shirt spécialement conçu pour l’occasion, orné de l’inscription « J’aime pas la soupe ». Une manière de rappeler la tristement célèbre séquence médiatique autour de la phrase lancée à Sandrine Rousseau en juin 2023 par un viticulteur, lors d’une manifestation contre le projet de golf de Fontiers-Cabardès. Une phrase outrageante et sexiste, reprise sur une pancarte lors des manifestations agricoles de janvier 2024, devant laquelle les trois députés audois, dont le candidat à la mairie Christophe Barthès, avaient posé fièrement.
Avec ce t-shirt, les colistiers et soutiens de l’équipe de la gauche unie ont ainsi voulu rappeler qui est aussi Christophe Barthès.
Source : www.lindependant.fr

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