
Coup dur pour Téhéran, le plus haut responsable iranien de la sécurité tué dans une frappe aérienne israélienne
19 mars 2026
le bilan des frappes israéliennes contre le Liban grimpe à plus d’un millier de morts depuis le 2 mars
19 mars 2026
ENTRETIEN – Après des frappes iraniennes visant des infrastructures énergétiques dans le Golfe, Téhéran démontre sa capacité à durer et à riposter, analyse le général (2S) Olivier Kempf.
Le général (2S) Olivier Kempf est directeur du cabinet stratégique La Vigie et chercheur associé à la Fondation pour la recherche stratégique. Il a publié l’ouvrage Guerre d’Ukraine chez Economica.
La désescalade dans le conflit au Moyen-Orient est loin d’être d’actualité. Israël a attaqué mercredi la partie iranienne du site gazier offshore de South Pars. En représailles, l’Iran a frappé le complexe gazier qatari de Ras Laffan, le plus important site de gaz naturel liquéfié (GNL) au monde. Les raids ont occasionné des «dommages considérables», selon le Qatar. Après ces échanges de tirs, Donald Trump a menacé de détruire entièrement le champ gazier iranien.
LE FIGARO – Après les frappes en représailles de Téhéran sur des installations qataries et les réactions des pays arabes, doit-on en conclure que Téhéran garde la main sur le conflit ?
Olivier KEMPF. – Rappelons d’abord que l’escalade est israélienne. Le regain de tensions dans le conflit est dû à l’attaque israélienne à South Pars
Source : www.lefigaro.fr

9999999
