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20 mars 2026
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20 mars 2026Donald Trump traite ses alliés de « lâches » mais veut quand même « un peu d’aide » avec l’Iran
Analyse : Notre équipe vous propose une synthèse de cette information.
Un résumé concis de « Donald Trump traite ses alliés de « lâches » mais veut quand même « un peu d’aide » avec l’Iran » selon notre équipe.
Ce qu’il faut garder en tête
BRENDAN SMIALOWSKI / AFP
Le président américain Donald Trump s’adresse aux journalistes à la Maison Blanche à Washington, DC, le 20 mars 2026 .
Finalement, une main tendue serait la bienvenue. Alors qu’aucune issue rapide ne se profile pour la guerre au Moyen-Orient, Donald Trump a maintenu ce vendredi 20 mars une rhétorique triomphaliste et belliqueuse, dont les pays alliés des États-Unis ont fait les frais. Le président américain a ensuite concédé qu’il avait besoin d‘« un peu d’aide ».
« Sans les États-Unis, l’OTAN EST UN TIGRE DE PAPIER. Ils n’ont pas voulu se joindre à la bataille pour arrêter un Iran doté de l’arme nucléaire. Maintenant que le combat militaire est GAGNÉ, avec très peu de danger pour eux, ils se plaignent des prix du pétrole élevés qu’ils doivent payer mais ne veulent pas aider à ouvrir le détroit d’Ormuz », a fustigé le président américain sur son réseau Truth Social, en ajoutant : « LÂCHES, nous nous en SOUVIENDRONS ! ».
Un peu plus tard, lors d’une cérémonie à la Maison Blanche, Donald Trump a avoué que les États-Unis auraient besoin « d’un peu d’aide » pour sécuriser le détroit d’Ormuz, ce passage essentiel pour l’économie mondiale et par lequel transite environ 20 % du pétrole mondial. Le républicain a notamment appelé l’Otan, la Chine, le Japon à « s’impliquer davantage » pour sécuriser Ormuz. « L’Otan pourrait nous aider, mais il n’a pas le courage de le faire », a quand même critiqué le locataire du Bureau ovale dans l’espoir que l’Alliance lui tende la main.
Ces derniers jours plusieurs pays, dont la France, ont effectivement refusé de participer à une opération militaire dans ce bras de mer étroit reliant le golfe Persique à l’océan Indien, préférant envisager, à terme, des missions d’escorte distinctes des combats. Ce qui a mis en rogne Donald Trump.
Pas de « cessez-le-feu »
Par ailleurs, le dirigeant républicain a une nouvelle fois assuré que l’opération militaire, qui va entrer dans sa quatrième semaine, était bientôt terminée. « Je crois que nous avons gagné en Iran », a-t-il même jugé.
« Cela se passe extrêmement bien en Iran », a encore lancé Donald Trump depuis la Maison Blanche, entouré d’aspirants de marine, en vantant les réussites militaires engrangées selon lui depuis le début de l’offensive israélo-américaine le 28 février. « Aucune force sur terre ne peut battre les marins américains ou l’armée américaine », a-t-il ajouté, en estimant qu’il n’y avait « pas vraiment de compétition » avec l’Iran.
Donald Trump a aussi rejeté l’idée d’un cessez-le-feu avec Téhéran : « vous ne faites pas de cessez-le-feu quand vous anéantissez littéralement l’adversaire », a-t-il justifié à la presse à son départ de la Maison Blanche pour la Floride.
Déploiement de troupes supplémentaires
Le président américain a multiplié ces derniers temps les déclarations contradictoires sur la durée potentielle du conflit, promettant parfois une issue très proche et jugeant une autre fois que l’armée américaine n’était pas pressée de conclure.
Les derniers signaux ne vont pas dans le sens d’une résumé rapide. L’armée américaine va en effet déployer au Moyen-Orient des troupes supplémentaires, appartenant au corps des Marines, rapportent vendredi des médias américains, ce qui pourrait présager d’une possible opération terrestre. Les médias américains avaient déjà annoncé la semaine passée un autre déploiement au Moyen-Orient de trois navires et 2 500 Marines, basés eux au Japon.
Ces informations paraissent alors que, selon Axios, le président Trump et son administration envisagent de s’emparer de l’île de Kharg, d’où partent environ 90 % des exportations de brut de l’Iran, afin de forcer Téhéran à rouvrir le détroit d’Ormuz, cette mission risquant d’être confiée aux Marines.
Le Washington Post a par ailleurs rapporté mercredi que le Pentagone souhaitait demander, par l’intermédiaire de la Maison Blanche, plus de 200 milliards de dollars au Congrès pour financer la guerre en Iran.
Source : www.huffingtonpost.fr
Conclusion : Les faits continueront d’être suivis pour fournir une analyse complète.

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