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DÉCRYPTAGE – Les images de pétroliers en feu et les bombardements iraniens des pays du Golfe mettent à mal les exportations d’hydrocarbures. Las, peu d’alternatives existent.
La «veine jugulaire de l’Occident» se rétracte. Depuis le début des opérations militaires israélo-américaines en Iran, la navigation des tankers au large du détroit d’Ormuz diminue fortement. Or, 20 % à 25 % du pétrole et du gaz naturel liquéfié (GNL) produits mondialement y transitent. Conséquence immédiate : le cours du baril de pétrole dépasse les 100 dollars. En France, un litre de gazole coûte plus de deux euros. Avant la guerre, vingt millions de barils de pétrole voguaient chaque jour à travers ce bras de mer large d’une cinquantaine de kilomètres à son point le plus étroit, principalement à destination des pays asiatiques.
Mais les images de pétroliers en feu et les frappes ont refroidi les armateurs. Donald Trump a même annoncé vouloir accompagner «très bientôt» des navires dans le détroit. En attendant, pour faire face à l’augmentation des coûts, l’Agence Internationale de l’énergie (AIE) a annoncé mercredi 11 mars un plan d’urgence et la libération de 400 millions de barils…
Source : www.lefigaro.fr

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