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20 mars 2026Analyse : Notre rédaction partage quelques observations générales.
L'article « Le poulet, nouvelle star des fast-foods à prix cassés » a retenu l'attention de notre équipe.
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Temps de lecture : 4min – vidéo : 3min
Le poulet est devenu la nouvelle star du fast-food. Entre prix cassés, recettes ultra-simples et marketing viral, de nouvelles enseignes bousculent le marché avec des offres massives et très accessibles, souvent portées par des importations à bas coût et une stratégie centrée sur les volumes.
Ce texte correspond à une partie de la retranscription du reportage ci-dessus. Cliquez sur la vidéo pour la regarder dans son intégralité.
En burger, frit, rôti ou en nuggets, le poulet se décline à toutes les sauces et devient la nouvelle star des fast-foods. La tendance du moment, c’est le « Crousty » : une barquette de riz, du poulet et beaucoup de sauce. De la volaille qui s’arrache devant le comptoir d’un restaurant. Ici, elle est vendue sous forme de donuts, de saucisses et de cuisses braisées. Cette jeune chaîne de restaurants propose du poulet à prix cassé : 2,50 euros la cuisse en barquette. Une lycéenne vient toutes les semaines. Elle confie : « On a vraiment l’impression que c’est du fait maison. Et comme ce n’est pas cher et que c’est bon, la sauce est bonne, et comme c’est en grande quantité, ça cale pour le midi, c’est très bien. »
Jusqu’à 800 commandes sont passées chaque jour, uniquement à emporter. Du poulet 100 % polonais, ce qui ne pose pas de problème à une habituée : « Je n’ai pas du tout demandé la provenance, mais en fait, quand je le mange, il est très bon. »
La Pologne est le premier producteur en Europe. Ses exploitations sont en moyenne deux fois plus grandes qu’en France et la main-d’œuvre y est moins chère. Ces élevages intensifs inondent les fast-foods en poulet bon marché, tous de la même taille, parfaitement calibrés pour les enseignes.
Dans le Val-d’Oise, un grossiste alimentaire a accepté de nous ouvrir ses portes. « On fournit toute la restauration rapide. On a plus de 300 clients et 600 références », explique Sajil Mirza, PDG de Nach! France et Bullays Distribution. Dans ce stock, des filets de poulet achetés auprès d’un industriel polonais : « On a à peu près deux à trois palettes, une quatrième. Donc oui, ça fait à peu près deux tonnes », précise l’industriel. Une viande à 7 euros le kilo, environ 10 % moins chère que s’il l’achetait en France, selon lui : « On cherche quand même une qualité qui soit bonne, mais effectivement, on n’est pas sur un poulet bio. Ça reste une réalité. »
Les Français n’ont jamais autant raffolé du poulet. Un entrepreneur a donc lancé sa propre chaîne de restaurants avec son frère : 15 points de vente qu’il approvisionne lui-même. Ici, la spécialité, ce sont des boîtes à 10 euros remplies de frites et de poulet frit. « Le poulet, je trouve qu’il est bien frit, il est bon », confie un client.
La recette n’est pas très compliquée : du poulet et une panure bien épaisse. Peu d’ingrédients pour une marge à plus de 60 %. Nashit Mirza, directeur marketing de Nach!, raconte : « On est sur la même marge que la majorité des restaurants, comme une branche de pizzeria, de tacos. » La clé de leur modèle : la vente en gros volume. Pour attirer toujours plus de clients, la marque poste des vidéos plusieurs fois par semaine sur les réseaux sociaux. L’entreprise travaille avec Fares Bouamar, un influenceur, pour rendre ses vidéos le plus virales possible.« On va viser les jeunes entre 12 et 20 ans. Et après, la clientèle s’élargit de plus en plus. Je pense que ça monte jusqu’à 35 ans. J’ai 8 milliards de personnes de 50 ans », souligne le créateur de contenu.
Ces nouveaux établissements bousculent les grandes chaînes traditionnelles, forcées de réagir. L’une d’elles propose en ce moment des soirées poulet frit à volonté pour seulement 13 euros.
Liste non exhaustive.
Source : www.franceinfo.fr
Conclusion : Notre équipe continuera à fournir une analyse régulière.

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