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20 mars 2026“Notre patience a des limites”, titre le quotidien saoudien Arab News ce vendredi 20 mars, en citant le ministre des Affaires étrangères saoudien, Fayçal ben Farhan, qui explique également que “l’Arabie saoudite se réserve le droit de prendre des mesures militaires”.
Il s’agit d’un changement de ton notable de la part de Riyad, qui avait jusqu’à présent fait preuve d’une grande retenue. Cela s’ajoute à des déclarations d’autres pétromonarchies arabes, indique le spécialiste de la zone Hassan Al-Hassan, dans IISS.
Ainsi, aux Émirats arabes unis, le conseiller diplomatique Anouar Gargash avait estimé dès le début de la guerre que les pays arabes du Golfe ne pouvaient plus “rester les bras croisés”. De même, au Qatar, le porte-parole de la diplomatie Majed Al-Ansari estimait en début de mois que ces attaques ne pouvaient pas “rester sans réponse”.
Les trois États ont également subi des pressions américaines, notamment de la part de Lindsey Graham, proche du président américain Donald Trump. Le sénateur avait averti, le 9 mars, qu’il y aurait “des conséquences” si les pays du Golfe n’entraient pas en guerre aux côtés des États-Unis.
Une “remarquable retenue”
Pourtant, “les pays arabes du Golfe ont fait preuve d’une remarquable retenue”, souligne Bilal Y. Saab, du centre de recherche
Source : www.courrierinternational.com

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