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À Pâques, la hausse des prix du chocolat pousse les consommateurs à revoir leurs achats. Entre augmentation des tarifs, arbitrages en rayon et budget limité, les familles adaptent leurs choix, tandis que les chocolatiers expliquent pourquoi les prix restent élevés malgré la baisse du cours du cacao.
Ce texte correspond à une partie de la retranscription du reportage ci-dessus. Cliquez sur la vidéo pour la regarder dans son intégralité.
Au rayon des chocolats de Pâques, une mère de famille évite d’emblée certains produits cette année. Pour la première fois, elle délaisse les œufs surprise géants pour des petits lapins. « Cette année, si j’avais acheté 8 œufs, j’en avais pour 127 euros. Et là, j’ai acheté 8 lapins pour 18 euros. C’est beaucoup trop cher. Ce sont des choix », confie une cliente.
Faire des choix et tout comparer. Avec 6 enfants à gâter, une autre cliente cherche le prix le moins cher : « J’ai renoncé à toutes les marques, les gros paquets, tout. Je me contente de petits maintenant. Ceux-là sont à 2,89. Et les autres que j’ai trouvés là-bas sont beaucoup plus chers. Donc, je vais aller reposer les chers pour prendre les moins chers. »
Depuis 2024, les prix des chocolats ne cessent d’augmenter. En un an seulement, les tablettes ont bondi de 13 %, et de 7 % pour les confiseries à base de cacao. Des hausses causées par de mauvaises récoltes successives ces dernières années.
Depuis plusieurs mois, la situation semble s’améliorer : le cours du cacao a été divisé par trois. Mais il est encore trop tôt, selon les chocolatiers, pour envisager une baisse des prix. Marc Chinchole explique : « Toute la chaîne va être impactée par le prix des fèves. Donc, on achète des fèves, admettons, à 13 euros du kilo, et si l’année suivante les fèves passent à 5 euros du kilo, je vous donne un exemple : tant que je n’ai pas écoulé ces fèves à 13 euros du kilo, je ne peux pas baisser mes prix, en fait, parce que c’est ma matière première. »
S’il essaie de limiter les augmentations, cette année les chocolats contenant beaucoup de cacao sont boudés par ses clients. « Forcément, les produits qui ont moins de chocolat, comme les pralinés ou les oranges confites trempées dans le chocolat, partent plus facilement que du chocolat pur », précise le chocolatier.
Chaque foyer dépense en moyenne 24 euros pour les fêtes de Pâques.
Source : www.franceinfo.fr

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