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Publié
Temps de lecture : 2min – vidéo : 2min
À quelques jours du scrutin, la campagne municipale à Paris se tend. Entre divisions à gauche, refus d’alliance et espoirs de bascule à droite, les candidats tentent de convaincre jusqu’au dernier moment dans une élection qui s’annonce extrêmement serrée.
Ce texte correspond à une partie de la retranscription du reportage ci-dessus. Cliquez sur la vidéo pour la regarder dans son intégralité.
Convaincre les Parisiens jusqu’à la dernière minute : sur un marché de la capitale, les militants socialistes tentent de mobiliser. L’un d’eux confie : « Je suis optimiste, mais je pense que ça va être très serré, donc il faut absolument que tous les électeurs de gauche aillent voter. »
Pas d’alliance au second tour avec La France insoumise : Emmanuel Grégoire a refusé. Alors, a-t-il eu raison ? « Je regrette beaucoup qu’il n’y ait pas une seule liste à gauche. Moi, j’aurais voté sans aucun doute pour la liste unie, du coup. Mais là, j’hésite », raconte un riverain. Pour une autre, ce choix confirme sa décision : « Sa position me convient parfaitement et c’est pour ça que cela a confirmé mon vote pour Emmanuel Grégoire. »
La bataille s’annonce plus serrée que jamais dans les intentions de vote. Rachida Dati, à droite, compte sur les reports de voix des électeurs de Pierre-Yves Bournazel et Sarah Knafo, mais rien n’est automatique dans une élection.
« J’attends un changement. Enfin, un changement », explique une habitante. Une autre ajoute : « Moi, je suis parisienne et je trouve qu’on a honte. Regardez là-bas, vous avez deux centimètres de caca de pigeon, jamais ils ne viennent donner un coup d’eau. S’il pleut un petit peu dessus, ça vous fait une gadoue de caca, pas possible. Paris est sale, il y a de moins en moins de place pour se stationner. Moi, je ne me plains pas, j’ai un parking en sous-sol, mais c’est l’horreur. »
Sophia Chikirou, elle, pour LFI, vise le plus de conseillers municipaux possible. Une militante souligne : « Je suis très enthousiaste et ravie parce que je vois qu’au premier tour, malgré toutes les saloperies qu’on a pu dire sur LFI, on a fait une percée extraordinaire. »
Sur plus d’un million trois cent mille électeurs, le scrutin de dimanche pourrait se jouer à quelques milliers de voix.
Source : www.franceinfo.fr

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