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21 mars 2026Avant le second tour des municipales 2026, la carte qui résume les fusions, alliances et désistements
Analyse : Notre équipe propose une synthèse rapide de cette actualité.
Un résumé concis de « Avant le second tour des municipales 2026, la carte qui résume les fusions, alliances et désistements » selon notre équipe.
Récap des faits principaux
QUENTIN TOP / Hans Lucas via AFP
Le second tour des municipales aura lieu dimanche 22 mars.
Dimanche 15 mars, 20 heures. Les résultats du premier tour des élections municipales tombent et déclenchent un nouveau compte à rebours. Les candidats qui ont obtenu plus de 10 % des voix avaient un choix à faire : se maintenir en vue du second tour, fusionner avec une liste mieux classée ou se désister en considérant la victoire impossible.
La carte ci-dessous présente l’état des forces en présence à l’issue de deux jours de tractations et alors que les candidats avaient jusqu’à mardi 18 heures pour déposer leur candidature en préfecture.
C’est ce que n’a pas fait Sarah Knafo, la candidate d’extrême droite préférant se retirer à Paris. Elle laisse donc le champ libre à Rachida Dati qui est parvenue de son côté à nouer une alliance avec Pierre-Yves Bournazel. De l’autre côté, Emmanuel Grégoire a refusé de fusionner avec Sophia Chikirou qui a maintenu sa candidature pour une triangulaire bien incertaine après un premier tour qui a vu le socialiste devancer l’ancienne ministre de la Culture de 12,5 points.
Se retirer c’est aussi ce qu’a fait Sébastien Delogu à Marseille après que le maire sortant Benoît Payan a refusé une alliance. L’insoumis a décidé de ne pas présenter de liste pour tenter d’éviter une victoire du Rassemblement national, Franck Allisio étant arrivé deuxième à quelques encablures du candidat de gauche.
Mais d’autres décisions plus surprenantes sont également apparues au début de semaine : exemple à Toulouse où l’insoumis François Piquemal a convaincu le socialiste François Briançon de le rejoindre pour tenter de renverser Jean-Luc Moudenc (DVD) arrivé en tête alors que les deux candidats de gauche s’étaient écharpés jusqu’au premier tour. À Nantes, c’est pour sauver son siège que la socialiste Johanna Rolland talonnée par Foulques Chombart de Lauwe (LR) a accepté une fusion avec l’insoumis William Aucant arrivé troisième.
À Strasbourg il y a même eu une double fusion : entre les candidates écologiste (Jeanne Barseghian) et insoumis (Florian Kobryn) d’un côté et entre la candidate socialiste (Catherine Trautmann) et le représentant Horizons (Pierre Jakubowicz) de l’autre. Résultat, une triangulaire avec le candidat de droite (Jean-Philippe Vetter)
Source : www.huffingtonpost.fr
Conclusion : La rédaction suivra cette actualité pour vous fournir un point de vue complet.

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