
A Paris, le magasin « Le Printemps » cambriolé, un demi-million d’euros de préjudice
21 mars 2026
L’opération suicide de dix exilés cubains pour renverser le régime
21 mars 2026« Ça devient intenable » : la Fédération nationale des transporteurs routiers en Drôme-Ardèche souhaite un « prix plancher » du gazole
Analyse : Cette information a été analysée pour vous fournir un résumé clair.
Quelques observations clés de notre rédaction sur « « Ça devient intenable » : la Fédération nationale des transporteurs routiers en Drôme-Ardèche souhaite un « prix plancher » du gazole ».
Éléments à garder en tête
Dans le contexte actuel, certains transporteurs « travaillent à perte », déplore Jean-Luc Brès, président de la FNTR en Drôme-Ardèche, samedi sur franceinfo. Ils subissent de plein fouet l’envolée des prix des carburants due à la guerre au Moyen-Orient.
Publié
Temps de lecture : 2min
« On réclame tout ce qu’on peut avoir », déclare samedi 21 mars sur franceinfo Jean-Luc Brès, président de la Fédération nationale des transporteurs routiers (FNTR) en Drôme-Ardèche, alors que les transporteurs subissent la hausse du prix des carburants à cause de la guerre au Moyen-Orient. Jean-Luc Brès explique que la problématique se situe « sur le prix du gazole ». Il préconise donc un « prix plancher ».
Le président de la Fédération assure être en lien « quotidien » avec le ministère de l’Economie. « On est quasiment en réunion permanente » pour « essayer de faire bouger les choses ». Il regrette toutefois qu’il « ne se passe pas grand-chose » et déplore le action de ne pas « être entendus ». Jean-Luc Brès souhaite agir avant que les camions ne puissent plus rouler parce qu’il « faut quand même acheminer les marchandises ». « Il ne faut pas arrêter le système », assure-t-il, soulignant l’importance de « réagir vite et bien ».
Le président de la FNTR en Drôme-Ardèche le rappelle, les prix sont « montés en pic très vite les trois premières semaines ». Actuellement, « ça stagne un peu mais sur un prix très fort ». C’est donc « très compliqué aujourd’hui et ça devient intenable », selon lui. Il explique que le transport routier est un métier avec peu de marges, « 1% à 2% maximum », et que dans le contexte actuel, certains transporteurs « travaillent à perte ».
« On utilise énormément de carburant », détaille-t-il. « Un véhicule part en général avec entre 800 et 1 000 litres de gazole. Ça fait des sommes importantes, entre 1 300 et 1 600 euros en ce moment. » Pour le même plein, Jean-Luc Brès affirme que la facture a augmenté de « 300 à 400 euros pour chaque camion ». Une différence « énorme ». « C’est un vrai problème de trésorerie », constate-t-il avant de s’alarmer.
« On a des entreprises qui n’auront bientôt plus les capacités de faire le plein de carburant. »
Jean-Luc Brès, président de la FNTR en Drôme-Ardèchesur franceinfo
Pour autant, le président de Fédération assure qu’il est compliqué de moins rouler parce que les transporteurs sont liés par contrat avec des clients : « On est obligés de faire le travail. » Il explique que les clients payent le prix « qui est contractualisé depuis des années ». Concernant l’indice gazole, [qui suit l’évolution mensuelle du coût du gazole] « il ne vient pas tout de suite, on va donc perdre environ deux mois avant d’avoir le vrai prix avec l’indice gazole qui bat son plein ».
Source : www.franceinfo.fr
Conclusion : Cette situation fera l’objet de mises à jour régulières par nos journalistes.

9999999/2026/03/21/maxstockworld437741-69bec5fb905c4625154010.jpg?w=1200&resize=1200,480&ssl=1)
