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21 mars 2026« C’est une partie du patrimoine de notre département qui disparaît » : 1 900 hectares de vignes sacrifiés, une nouvelle vague d’arrachage en Pays catalan
Analyse : Quelques éléments saillants observés par notre rédaction.
Quelques observations clés de notre rédaction sur « « C’est une partie du patrimoine de notre département qui disparaît » : 1 900 hectares de vignes sacrifiés, une nouvelle vague d’arrachage en Pays catalan ».
Les points essentiels à retenir
L’État a reçu quelque 5 800 demandes pour arracher environ 28 000 hectares de vignes au total en France, dans le cadre d’un nouveau plan d’arrachage en pleine crise du vin en ce mois de mars 2026. Dans les Pyrénées-Orientales, 1 900 hectares sont concernés, après une première campagne d’arrachage de 2 500 hectares. En deux ans, 20 % du vignoble catalan aura été impacté.
L’hécatombe continue. Après une première lourde vague de 2 500 hectares de vigne arrachés en 2025, 1 900 supplémentaires suivront donc dans les Pyrénées-Orientales. C’est le bilan du dépôt de candidatures à cette deuxième campagne d’arrachage financée par l’État qui s’est achevée à la mi-mars. Pour chaque hectare sacrifié, l’État verse une indemnité de 4 000 euros. Au total, en deux ans, près de 20 % des 23 000 hectares du vignoble catalan auront ainsi disparu.
Un sacrifice à la hauteur de la crise viticole qui sévit constate, amer, David Drilles, président du syndicat des vignerons du Pays catalan. « Après trois années de sécheresse, une crise des marchés qui dure, les grandes difficultés de caves coopératives majeures du département (GICB, Arnaud-de-Villeneuve..), le paysage viticole doit se réformer », prévient-il. Tout cela au sortir une vendange 2025 d’à peine 330 000 hectos, quatre fois moins qu’il y a 20 ans.
« C’est une partie du patrimoine de notre département qui va disparaître »
« Parmi, ces 1 900 hectares, 700 sont des arrachages définitifs. Ces vignerons rendent leur CVI, qui est la carte d’identité des viticulteurs. Ils ne seront donc plus agriculteurs », ajoute-t-il. L’indemnité d’arrachage de 4 000 euros par hectare de vigne arraché est trop souvent la seule « prime de départ » pour une profession où la pyramide d’âge ne cesse d’augmenter. Les secteurs de la plaine de l’Aggly et des Aspres seraient les plus concernés par ces arrachages. Tout comme majoritairement les cépages de rouge.
« Les vignerons, à travers leurs Organisme de défense et de gestion (ODG) travaillent à une refonte de notre filière. Qu’il soit coopérateur ou vigneron indépendant, personne n’est à l’abri, donc chacun travaille, la filière travaille à se construire un avenir. Elle travaille à des changements de pratiques, des adaptations des acteurs, des caves coopératives… », milite David Drilles.
Le vigneron n’oubliant pas que « ces 700 hectares totalement arrachés ne seront jamais replantés. C’est un savoir-faire qui disparaît, c’est une beauté de notre paysage qui disparaît, c’est une sécurisation de nos villages face aux incendies, grâce au rôle coupe-feu des vignes, qui s’éteint… C’est une partie du patrimoine de notre département qui va disparaître ».
Source : www.lindependant.fr
Conclusion : Nous restons attentifs à cette actualité et à son évolution.

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