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21 mars 2026Collision de deux trains en Espagne : nouvelles révélations, 36 mètres de voie étaient dépourvus de certificat de qualité dans la zone de l’accident
Analyse : L'équipe partage son regard sur les points principaux de cette information.
Notre rédaction a sélectionné quelques points clés concernant « Collision de deux trains en Espagne : nouvelles révélations, 36 mètres de voie étaient dépourvus de certificat de qualité dans la zone de l’accident ».
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Dans l’enquête sur la catastrophe d’Adamuz, qui a fait 46 morts en janvier dernier, l’entreprise publique espagnole chargée des infrastructures ferroviaires du pays vient d’admettre que 36 mètres de rails situés sur le lieu de la collision entre un train Iryo et un Alvia étaient dépourvus de certificats de qualité réglementaires.
L’enquête sur la catastrophe ferroviaire d’Adamuz, qui a coûté la vie à 46 personnes et fait plus de 100 blessés le 18 janvier dernier, prend une nouvelle tournure polémique à la suite des récentes révélations d’Adif. L’entreprise publique espagnole chargée des infrastructures ferroviaires du pays a en effet admis, dans un publication transmis au tribunal de Montoro, saisi de l’enquête, que près de 36 mètres de voie sur la ligne à grande vitesse Madrid-Andalousie ne possédaient pas les certificats de qualité réglementaires. Cette section de rails se trouve précisément dans la zone de l’accident où la collision entre un train Iryo et un train Alvia s’est produite.
Dans ce document daté du 20 mars, consulté par El Mundo, Adif tente de justifier le remplacement de ce matériel effectué en toute discrétion au début du mois de mars. L’organisme explique que lors de travaux de maintenance ordinaires, le fournisseur des rails a signalé ce qu’il appelle un « incident de traçabilité » concernant l’un des rails de 36 mètres de long utilisés pour la transition entre les nouveaux aiguillages et la voie principale. Concrètement, le rail installé ne correspondait pas au bon de livraison et la documentation technique obligatoire faisait défaut. Malgré cette absence de certification, Adif a tenu à préciser dans sa déclaration que cette circonstance « n’impliquait aucun dommage ni anomalie technique concernant l’acier ».
La solidité des soudures au cœur des investigations
L’entreprise publique maintient que c’est uniquement le manque de preuves documentaires concernant sa qualité qui a motivé, « pour des raisons de contrôle et de traçabilité du matériau », le remplacement « préventif » par un rail conforme. Cependant, cette intervention soulève de sérieuses questions, d’autant plus qu’Adif a également procédé au remplacement de 42 mètres de câble intérieur dans la nuit du 4 au 5 mars. Ces opérations de retrait de matériel ont été réalisées sans notification préalable ni autorisation judiciaire, alors même que la juge avait expressément interdit toute intervention sur le secteur d’Adamuz sans un préavis de quinze jours.
Cette situation place la gestion de l’infrastructure sous le feu des critiques, alors que la solidité des soudures sur ce tronçon spécifique est au cœur des investigations menées par la Garde civile (gendarmerie espagnole) et la Commission d’enquête sur les accidents ferroviaires. L’une des hypothèses privilégiées par les experts repose sur une possible rupture de rail due à une erreur de soudure au point de raccordement entre des voies neuves et des sections plus anciennes.
Source : www.lindependant.fr
Conclusion : Les faits continueront d’être analysés pour informer nos lecteurs.

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