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21 mars 2026Analyse : Quelques éléments saillants observés par notre rédaction.
Un point rapide sur l'article « Décès de Chuck Norris, “archétype par excellence” des films d’action “à l’américaine” » selon nos journalistes.
Les points essentiels à retenir
La famille de Chuck Norris a annoncé vendredi la mort “soudaine” de l’acteur et ancien champion d’arts martiaux, le jeudi 19 mars à Hawaii, après une brève hospitalisation.
“Il a vécu sa vie avec foi, détermination et un engagement inébranlable envers ceux qu’il aimait”, selon ses proches. “Par son travail, sa discipline et sa bienveillance, il a inspiré des millions de personnes à travers le monde et laissé une empreinte durable sur beaucoup”.
Avec son mélange de “répliques percutantes, de coups de pied spectaculaires, de muscles saillants, de bras surpuissants et de jeans moulants”, Chuck Norris fut “l’archétype par excellence de la star de films d’action musclée à l’américaine”, observe Variety.
Alors que “nombre de ses contemporains — Stallone, Schwarzenegger, Van Damme et Seagal — semblaient plus grands que nature, avec leurs accents prononcés et leurs physiques colossaux, Norris donnait l’impression d’avoir été mandaté par l’armée pour incarner ce que devait être un homme bon et fort”, ajoute le quotidien hollywoodien.
“Véritable expert” des arts martiaux
Figure incontournable du cinéma d’action des années 80, notamment dans les films à petit budget de la légendaire société de production Cannon Films, Chuck Norris était, contrairement à d’autres gros bras de son époque, “un véritable expert” des arts martiaux, souligne The Hollywood Reporter.
“Détenteur de ceintures noires dans des disciplines telles que le karaté, le Tang Soo Do et le taekwondo, il s’est entraîné aux côtés de Bruce Lee — et l’a affronté dans La Fureur du dragon (1972) ”, relève le titre hollywoodien. “À l’écran, il incarnait souvent des solitaires et, à l’instar de l’une de ses idoles, John Wayne, il ne recourait à la violence qu’après avoir épuisé toutes les autres options”.
“Chuck Norris a remporté les années 80 à la loyale”, applaudit le magazine Rolling Stone, pour qui “la légende des arts martiaux et icône du cinéma d’action incarnait une masculinité alpha disciplinée, sans égale parmi les stars de l’époque”.
L’archétype du “type solide qui ne cherchait pas les ennuis”
Plus qu’une “simple star de cinéma”, Norris fut pendant des décennies “une figure indissociable et permanente de la culture populaire”, décrit pour sa part Collider.
Mais si son succès public et sa cote de popularité étaient incontestables, la critique n’a jamais été tendre avec le travail de l’acteur, qui était “parfaitement conscient que personne ne le prendrait pour un Laurence Olivier des temps modernes”, ironise The New York Times.
“Dans la plupart de ses films, ainsi que dans “Walker, Texas Ranger”, il incarnait un guerrier qui volait au secours d’autrui, non pas à l’aide de mots ou d’armes à feu, mais plutôt grâce à des coups de pied retournés et autres techniques qui avaient fait de lui une figure majeure des arts martiaux”, analyse le quotidien américain.
“Mais pour l’essentiel, c’était un type solide qui ne cherchait pas les ennuis — jusqu’à ce que les méchants ne lui laissent pas le choix”, ajoute-t-il.
Personnalité controversée
Chuck Norris était aussi une personnalité controversée, qui ne cachait pas ses positions politiques volontiers conservatrices. Et depuis une quinzaine d’années, sa vie publique était “de plus en plus marquée par son militantisme politique, et notamment par son opposition aux droits des personnes LGBTQ + ”, rappelle The Advocate.
De fait, “la politique pourrait éclipser la postérité” de l’acteur et de ses “solides films d’action”, commente Variety. Car “force est de constater que ses rôles s’inscrivaient dans une œuvre globale visant à exalter la force et la puissance américaines, ainsi que l’attrait pernicieux de se faire justice soi-même – une démarche qui semble bien moins séduisante en cette année où notre pays dépense des milliards pour bombarder l’Iran et où les agents de l’ICE agissent comme des milices d’un seul homme”.
Dans ce contexte, regrette le chroniqueur du titre hollywoodien – “admirateur” avoué de l’acteur – difficile de percevoir ses rôles comme “l’expression d’une posture morale”. Et de s’interroger : “Lorsque le patriotisme et la loi s’éloignent des principes de la Constitution, de quel côté un justicier armé est-il censé se ranger ? ”.
Source : www.courrierinternational.com
Conclusion : Cette situation sera suivie de près par notre rédaction.

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