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21 mars 2026« On se demande s’il y a vraiment un intérêt à replanter des vergers » : les agriculteurs de l’Hérault démunis face à la prolifération des lapins sur leurs cultures
Analyse : Cette actualité a retenu notre attention et mérite quelques remarques.
Notre rédaction partage son avis sur les points importants de « « On se demande s’il y a vraiment un intérêt à replanter des vergers » : les agriculteurs de l’Hérault démunis face à la prolifération des lapins sur leurs cultures ».
Récapitulatif des informations
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Temps de lecture : 2min – vidéo : 2min
Les agriculteurs et les viticulteurs de l’est de l’Hérault lancent un appel à l’aide en direction de l’État : ils doivent faire face à une prolifération de lapins qui détruisent leurs cultures.
Ce texte correspond à une partie de la retranscription du reportage ci-dessus. Cliquez sur la vidéo pour la regarder en intégralité.
Les lapins sauvages sont tellement nombreux qu’ils envahissent les cultures à Saint-Aunès (Hérault), à l’est de Montpellier. Les vignes de Pascal Bianchetto sont dévorées par ces rongeurs. Les dégâts sont très importants, puisque 90% des souches sont concernées. « Toutes ces souches qui ont été rongées, l’année prochaine, la ligne est morte », commente-t-il. Les lapins ont envahi son vignoble, mais aussi ses champs de blé.
Au total, 30 hectares sont détruits, dont une parcelle semée il y a près de six mois, où rien ne peut pousser. « On aperçoit un petit peu les sillons, mais vous voyez, cette malt de blé, elle a été sectionnée par tous les lapins. Donc sur ce blé, on ne récoltera rien du tout », observe l’agriculteur.
Les lapins sont visibles de jour, mais surtout la nuit. Avec une caméra thermique depuis leur voiture, des agriculteurs filment des dizaines, des centaines de lapins sauvages dévorant leurs parcelles. Dans la commune de Mauguio (Hérault), Robert Cecchetti, arboriculteur, a dû arracher 10 à 15% de ses pommiers qui ont séché sur place. « En fait, ils vont manger l’écorce. Et une fois que l’écorce est rongée, la sève ne passe plus pour alimenter l’arbre. On se demande s’il y a vraiment un intérêt à replanter des vergers quand on a une pression aussi forte », raisonne-t-il.
Pour tenter d’écarter ces animaux de ces cultures, Clément Bros a installé 1,4 km de grillage. Un test à 5 000 euros, mais la solution ne semble pas viable économiquement. « L’argent qu’il faudrait récolter ou mettre en œuvre pour réussir à faire ça sur la globalité des hectares qu’on a, ça serait colossal. Ça serait plus d’une fois ou deux fois le chiffre d’affaires total de l’entreprise », chiffre-t-il.
Il n’existe à ce jour aucun dispositif d’indemnisation pour les dégâts causés par les lapins. La préfecture a adopté un plan d’action et l’a renforcé en 2026 dans plusieurs communes, avec notamment des tirs de jour comme de nuit et des captures à l’aide de furets.
Source : www.franceinfo.fr
Conclusion : Quelques éléments à garder en tête pour suivre cette actualité.

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