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21 mars 2026une vingtaine de pays, dont la France, « prêts à contribuer aux efforts » nécessaires pour la réouverture du détroit d’Ormuz
Analyse : Voici une vue d’ensemble des faits selon notre équipe.
Voici quelques observations de notre rédaction sur « une vingtaine de pays, dont la France, « prêts à contribuer aux efforts » nécessaires pour la réouverture du détroit d’Ormuz ».
Analyse rapide
Dans un communiqué commun diffusé ce samedi, le Royaume-Uni, la France, le Japon, l’Allemagne ou encore l’Italie demandent également un « moratoire immédiat et gobal sur les attaques d’infrastructures civiles ».
Une vingtaine de pays, dont les Émirats arabes unis, le Royaume-Uni, la France, le Canada et le Japon, se sont dits ce samedi 21 mars « prêts à contribuer aux efforts » nécessaires à la réouverture du détroit d’Ormuz, bloqué de facto par l’Iran depuis le début de la guerre.
Dans un communiqué commun, ces pays, principalement européens, ont également condamné les récentes attaques iraniennes ayant visé des navires et des infrastuctures pétrolières et de gaz, demandant un « moratoire immédiat et gobal sur les attaques d’infrastructures civiles ».
Les effets des attaques de l’Iran « se feront ressentir dans le monde entier, et en particulier chez les populations les plus vulnérables », estiment-ils.
L’Allemagne, l’Italie, les Pays-Bas, le Danemark, la Lettonie, la Slovénie, l’Estonie, la Norvège, la Suède, la Finlande, la République tchèque, la Roumanie, la Lituanie, la Corée du sud, la Nouvelle-Zélande, l’Australie et Bahreïn sont les autres pays signataires du communiqué.
Washington affirme avoir « réduit » la menace iranienne dans le détroit
Le blocage de fait du détroit d’Ormuz par l’Iran, en représailles aux attaques des États-Unis et d’Israël contre Téhéran depuis le 28 février, est à l’origine d’une grave crise du commerce international, et plus particulièrement de celui des hydrocarbures, poussant leurs prix à la hausse à travers le monde.
De son côté, l’armée américaine a affirmé avoir « réduit » la capacité de l’Iran à menacer la navigation dans le détroit d’Ormuz en bombardant cette semaine une installation souterraine abritant notamment des missiles de croisière.
« Nous avons non seulement détruit l’installation, mais nous avons également anéanti des sites de renseignement et des relais de radar de missiles qui servaient à surveiller les mouvements des navires, » a déclaré l’amiral Brad Cooper, à la tête du commandement militaire américain pour le Moyen-Orient, le Centcom, dans une vidéo publiée sur X.
Le Centcom avait déjà fait état mardi de ce bombardement réalisé sur la côte iranienne à l’aide de bombes spéciales antibunker, des ogives de plus de deux tonnes destinées à pénétrer en profondeur dans des cibles enfouies.
Avec ce bombardement, « la capacité de l’Iran à menacer la liberté de navigation dans le détroit d’Ormuz et aux alentours est, de ce fait, réduite, et nous n’arrêterons pas de poursuivre ces cibles », a ajouté Brad Cooper.
Source : www.bfmtv.com
Conclusion : Nous restons vigilants sur les évolutions de cette information.

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