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22 mars 2026Ce « dos à dos » surprise de Léa Salamé et Catherine Ceylac a offert un joli moment dans « Quelle Époque ! »
Analyse : Cette nouvelle a été passée en revue par notre équipe.
Les journalistes partagent leur point de vue sur « Ce « dos à dos » surprise de Léa Salamé et Catherine Ceylac a offert un joli moment dans « Quelle Époque ! » ».
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Capture d’écran (@QuelleEpoqueOff)
Dans « Quelle Epoque ! », ce « dos à dos » surprise de Léa Salamé et Catherine Ceylac a offert un joli moment.
La séquence rappellera des souvenirs aux amateurs de l’émission Thé ou Café. La présentatrice du programme, Catherine Ceylac, était l’invitée de Quelle Époque sur France 2 ce samedi 21 mars. Le temps d’une soirée, elle a pu ressusciter l’interview « dos à dos », emblématique de cette émission diffusée de 1996 à 2018 sur la deuxième chaîne.
Catherine Ceylac « a créé le concept du “dos à dos”, moi j’ai envie de lui faire une interview “dos à dos” », a lancé Léa Salamé… avant de se faire rembarrer. « Non, non, moi je ne suis pas d’accord. Je ne veux pas faire le “dos à dos”, c’est vous qui allez le faire », lui a répliqué son invitée, passant du rôle d’interviewée à celui d’intervieweuse.
« Elle va m’opérer », a plaisanté Léa Salamé, visiblement prise au dépourvu, alors qu’elle doit répondre désormais aux questions qu’elle avait préparées. Les deux femmes ont pris position dos à dos, comme à l’époque de Thé ou Café, puis Catherine Ceylac a prononcé sa phrase rituelle : « C’est du dos à dos, avec des réponses du tac au tac. » S’en est suivie une jolie séquence, que vous pouvez revoir ci-dessous, où la présentatrice du 20 Heures et de Quelle Époque s’est confiée.
« Je dis souvent que j’aime, même à mes amis »
Le « dos à dos » commence par des questions rapides : qu’est-ce que regarde Léa Salamé en premier chez une femme ? Chez un homme ? (Spoiler : ce sont les yeux dans les deux cas). Puis quand Catherine Ceylac lui demande quel âge elle aimerait avoir, la réponse prend un peu plus de temps. « J’aimerais avoir 37 ans parce que c’est une année très importante pour moi au niveau personnel et professionnel », a confié la correspondant franco-libanaise.
« J’étais enceinte de mon fils, c’était la campagne 2017 que je couvrais avec un énorme ventre et c’est un très grand souvenir », a-t-elle détaillé. Le « dos à dos » s’est poursuivi avec d’autres questions plus courtes. Léa Salamé a évoqué ses insomnies dont elle aimerait se « débarrasser », mais aussi sa relative facilité à pardonner à ceux qui lui ont fait du mal : « Je ne suis pas rancunière ».
Un autre moment touchant a eu lieu quand Catherine Ceylac lui a demandé quelle « définition de l’amour » elle donne à son fils Gabriel. « Je ne lui donne pas de définition, mais je lui dis que je l’aime tout le temps », a répondu la reporter avant de préciser : « Je dis souvent à mon fils que je l’aime, à mon beau-fils que je l’aime. Je dis souvent que j’aime, même à mes amis je leur dis que je les aime. »
Léa Salamé se confie sur son rapport au Liban
Cette habitude, Léa Salamé la observation remonter à un souvenir marquant de son adolescence. « Quand j’étais en cinquième, ma meilleure amie a perdu son père d’un cancer du cerveau, on avait 12 ans, a-t-elle raconté. On était à la messe d’enterrement et elle avait fait un discours où elle lui avait dit “Papa je t’ai pas dit que je t’aimais.” » « Ça m’a marquée à vie et je me suis dit il faut dire aux gens qu’on aime qu’on les aime, a expliqué Léa Salamé, donc je dis à mes parents que je les aime parfois j’envoie juste des “je t’aime” comme ça, même à des amis. »
La présentatrice du 20 Heures a aussi évoqué, émue, son pays d’origine, le Liban, lors que Catherine Ceylac lui a demandé quel « sentiment » lui venait quand elle en entend parler. « Ça m’évoque de la douceur, quelque chose d’enveloppant, de la tendresse, il y a mon enfance qui remonte », a confié Léa Salamé, reconnaissant que cela peut sembler « contre-intuitif » compte tenu de la situation « très dure » du pays, secoué par la guerre au Moyen-Orient.
Il y a « quelque chose de consolateur » à entendre parler du Liban, « je ne pourrais pas vous dire quoi », a ajouté la journaliste spécialisé. L’entretien « dos-à-dos » s’est terminé en légèreté avec la chanson qui « rend joyeuse » Léa Salamé : Les filles de mon pays d’Enrico Macias. Un choix musical plutôt stratégique : le chanteur de 87 ans était un des invités de Quelle Époque ! samedi.
Source : www.huffingtonpost.fr
Conclusion : Notre rédaction reste attentive à l'évolution de cette actualité.

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