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23 mars 2026Alors que l’ultimatum de Donald Trump sur l’Iran arrive à sa fin, le risque d’un conflit élargi grandit au Liban
Analyse : Notre équipe vous propose une synthèse de cette information.
Un résumé concis de « Alors que l’ultimatum de Donald Trump sur l’Iran arrive à sa fin, le risque d’un conflit élargi grandit au Liban » selon notre équipe.
Ce qu'il faut retenir
KAWNAT HAJU / AFP
De la fumée s’élève après une frappe israélienne ayant visé le pont de Qasmiyeh, sur un axe reliant plusieurs localités du sud du Liban, le 22 mars 2026.
L’horloge tourne. Et la pression monte sur tous les fronts. Dans la nuit de lundi 23 à mardi 24 mars, à 00 h 44 heure de Paris, l’ultimatum lancé par Donald Trump à l’Iran arrivera à son terme. Washington exige la réouverture du détroit d’Ormuz, un passage clé pour le pétrole mondial, faute de quoi les États-Unis menacent de frapper des infrastructures majeures en Iran, notamment des centrales électriques. Mais sans attendre cette échéance, Israël accélère déjà ailleurs, et notamment au Liban.
Depuis le début du conflit en Iran, les frappes israéliennes se sont multipliées dans le sud du Liban, jusque dans la banlieue sud de Beyrouth, bastion du Hezbollah. Selon les autorités libanaises, plus de 1 000 personnes ont été tuées et plus d’un million ont été déplacées.
Ce dimanche encore, une frappe a détruit un pont stratégique dans le sud du pays, sur un axe clé reliant plusieurs zones. Israël affirme viser les routes utilisées par le Hezbollah pour se déplacer et acheminer du matériel. Le mouvement chiite, soutenu par Téhéran, reste l’un des principaux relais de l’Iran dans la région.
Dans ce contexte, les frappes israéliennes au Liban prennent une autre dimension. En visant les infrastructures et les axes de circulation du Hezbollah, Israël ne cherche pas seulement à affaiblir un adversaire local, mais aussi à atteindre indirectement l’Iran, en s’en prenant à l’un de ses relais les plus proches.
Un « prélude à une invasion »
Cette stratégie s’inscrit dans un moment particulier. À mesure que l’ultimatum américain approche, la pression semble monter sur plusieurs fronts à la fois, comme si le note de force se construisait aussi en dehors du territoire iranien.
Côté israélien, cette montée en puissance est assumée. Ce dimanche, le chef d’état-major de l’armée israélienne, le lieutenant-général Eyal Zamir, a prévenu que les opérations allaient encore s’intensifier. « L’opération contre l’organisation terroriste Hezbollah ne fait que commencer (…) Il s’agit d’une opération de longue haleine et nous y sommes préparés », a-t-il déclaré dans un communiqué. L’armée dit se préparer à « intensifier les opérations terrestres ciblées et les frappes », avec pour objectif de repousser durablement la menace loin de la frontière nord.
À Beyrouth, les autorités évoquent désormais la possibilité d’une opération terrestre plus large, parlant d’un « prélude à une invasion ». Une hypothèse qui, jusqu’ici, restait en arrière-plan mais qui s’impose progressivement dans les discours, à mesure que les frappes se multiplient et que leur intensité augmente.
Dans le même temps, la menace américaine reste suspendue au-dessus de l’Iran. Si le détroit d’Ormuz n’est pas rouvert, Washington promet de frapper des infrastructures stratégiques. Téhéran, de son côté, a déjà averti qu’il riposterait en visant des installations énergétiques dans la région et pourrait aller jusqu’à bloquer totalement le détroit.
Dans cet enchaînement, le Liban s’impose comme un nouveau point de tension, alors que les États-Unis maintiennent la pression sur l’Iran et qu’Israël intensifie ses opérations contre le Hezbollah. À mesure que ces dynamiques se superposent, le risque d’un conflit plus large devient de plus en plus difficile à écarter.
Source : www.huffingtonpost.fr
Conclusion : Nous restons vigilants sur les évolutions de cette information.

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