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23 mars 2026Ces deux candidats obtiennent le même nombre de voix aux municipales, voici comment ils ont été départagés
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Un regard de nos journalistes sur l'article « Ces deux candidats obtiennent le même nombre de voix aux municipales, voici comment ils ont été départagés ».
Résumé rapide
QUENTIN DE GROEVE / Hans Lucas via AFP
Ces deux candidats obtiennent le même nombre de voix aux municipales, voici comment ils ont été départagés (photo d’illustration prise dans un bureau de vote parisien lors du 1er tour, le 15 mars).
Une égalité parfaite… mais un vainqueur en fin de compte. À Val-de-Scie, petite commune de 2 500 âmes située en Seine-Maritime, au sud de Dieppe, le second tour des élections municipales a donné lieu, dimanche 22 mars, à une issue étonnante : dans une triangulaire, les deux candidats arrivés en tête ont recueilli exactement le même nombre de voix. Un cas de figure prévu par le code électoral.
La liste emmenée par le maire sortant Christian Suronne a ainsi obtenu 642 voix, soit 47,35 % des suffrages exprimés. Le même score que celui réalisé par la liste d’Adèle Bourgis. Le troisième homme de cette course, Arnaud Dubois, et ses troupes de la liste « Val-de-Scie autrement », ont pour leur part récolté 72 votes (5,31 %) et ont vite été éliminés.
Une situation qui a demandé des calculs complexes aux autorités préfectorales. En effet, si une égalité parfaite survient au second tour des élections municipales, l’article L262 du Code électoral prévoit que la majorité des sièges au conseil municipal soit attribuée « à la liste dont les candidats ont la moyenne d’âge la plus élevée ».
Des égalités parfaites au premier ET au second tour
À ce petit jeu, le maire sortant l’a emporté puisque les candidats présents sur sa liste présentaient une moyenne d’âge de 57 ans (contre 48 pour la liste d’Adèle Bourgis), a fait savoir la préfecture de Seine-Maritime. Conformément à la « règle de la plus forte moyenne » du Code électoral, Christian Suronne obtient ainsi 21 sièges au conseil municipal contre seulement six pour son adversaire.
La même solution a dû être utilisée pour désigner la liste victorieuse du scrutin municipal à Trémouille-Saint-Loup, dans le Puy-de-Dôme, où la participation très élevée de 95,57 % n’a pas permis à un candidat de faire la différence dans les urnes. Arrivés à égalité avec 61 voix, dans une triangulaire également, les listes conduites par Bruno Eyzat et Julien Moncourier ont ainsi été départagées à la moyenne d’âge, la première l’emportant.
À Plouasne dans les Côtes-d’Armor, à Barzan en Charente-Maritime et à Versigny dans l’Aisne, il n’y avait que deux candidats en lice au second tour, et ils ont chacun obtenu la moitié des suffrages exprimés. Avec à chaque fois un recours à la moyenne d’âge la plus élevée pour désigner le vainqueur : Michel Daugan à Plouasne (après avoir obtenu 50 % et 514 voix), Christine Pugnet à Barzan (147 voix) et Nathalie Jonneau à Versigny (126 voix).
À noter enfin que dans deux communes, Romazières (Charente-Maritime) et Seignalens (Aude), une égalité parfaite s’est produite au premier comme au second tour. À Romazières, après s’être partagé équitablement 52 voix il y a une semaine, Sylvette Geoffroy et Pierre-Bastien Montigny en ont cette fois recueilli chacun 29. À la moyenne d’âge, c’est la première qui l’a emporté. Dans l’Aude, ce sont Claudine Cavicchiolo et Julia Thompson qui ont connu le même scénario avec leurs listes. D’une égalité parfaite à 15 voix chacune au premier tour, elles sont passées à 16 partout au second, la première nommée finissant par l’emporter. Des scrutins où l’issue était donc plus une histoire d’années que de pourcentages.
Source : www.huffingtonpost.fr
Conclusion : Les faits continueront d’être suivis pour fournir une analyse complète.

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