
à Arcis-sur-Aube, Hittler gagne son duel face à Zielinsky
23 mars 2026
Municipales 2026 à Grabels : maire depuis dix-huit ans, René Revol sorti par Pascal Heymes
23 mars 2026« Etre aux Mondiaux permet un peu de surpasser le blues post-JO »… Après l’or à Milan, Laurence Fournier Beaudry et Guillaume Cizeron chassent le titre mondial
Analyse : Cette actualité a retenu notre attention et mérite quelques remarques.
Nos journalistes proposent un aperçu de l'article « « Etre aux Mondiaux permet un peu de surpasser le blues post-JO »… Après l’or à Milan, Laurence Fournier Beaudry et Guillaume Cizeron chassent le titre mondial ».
Ce qu’il faut observer
Les danseurs sur glace français participent à partir de vendredi aux championnats du monde de patinage artistique à Prague (République tchèque). Ils n’ont pas encore décidé de la suite qu’ils donneront à leur carrière à l’issue de la saison.
Publié
Temps de lecture : 5min
Présenter une dernière fois des programmes qu’ils chérissent. Profiter d’une compétition avec l’esprit plus léger. Mais aussi « un peu surpasser le blues post-olympique ». Telles sont les motivations avancées par les danseurs sur glace français Guillaume Cizeron et Laurence Fournier Beaudry pour justifier leur choix de participer aux Mondiaux de patinage artistique à partir de vendredi 27 mars à Prague, en République tchèque (compétition à suivre à partir de mercredi 25 sur france.tv). Ils seront les seuls champions olympiques présents à ces championnats.
Lors d’un élément presse en visioconférence, auquel franceinfo: sport a participé le 20 mars, ils sont revenus sur le tourbillon médiatique post-JO et leur retour à l’entraînement. Mais les deux amis n’ont pas clarifié la suite qu’ils souhaitaient donner à leur carrière.
Vous serez les seuls champions olympiques présents aux Mondiaux. Pourquoi avoir décidé de venir ?
Laurence Fournier Beaudry : On avait comme objectif de faire la saison complète jusqu’aux championnats du monde. Ce seront nos tout premiers Mondiaux. Donc on voit un peu cette expérience-là comme une autre première à faire. Et puis, cela permet un peu de surpasser le blues post-olympique, on ne tombe pas dans un temps mort.
Guillaume Cizeron : En tant que compétiteurs, on est des chasseurs de médailles. On aimerait bien être champions du monde ensemble. C’est certain qu’on est les favoris, donc il y a un peu moins de pression. Je pense qu’il y a aussi juste l’envie de performer et de faire honneur à nos deux programmes qu’on aime beaucoup. Puis pour nous, il y a le côté spectacle aussi qui est important.
À quoi ont ressemblé les semaines après votre titre aux JO de Milan Cortina ?
Laurence Fournier Beaudry : On a fait notre tournée médiatique à Paris, avec la cérémonie [pour les médaillés français des Jeux] à Albertville. Puis, on est retournés à la maison [à Montréal] et on est tombés tous les deux malades. Je suis restée environ six jours au lit. Je crois que la pression a redescendu d’un coup.
Après, on a fait une petite célébration avec notre équipe pour les remercier de leur soutien. Ensuite, on s’est ré-entraînés et on est partis en Lituanie faire un gala. Et maintenant nous sommes dans notre dernière semaine d’entraînement en prévision des Mondiaux. C’est passé très vite. On n’a pas vraiment eu le temps de se reposer ou de décompresser.
Comment s’est passée la reprise de l’entraînement ?
Guillaume Cizeron : On a essayé de reprendre il y a trois semaines. J’ai été malade en premier, puis Laurence l’a été. Donc au début j’ai patiné seul en pensant que ça allait mieux, mais je suis retombé malade. On a réellement repris il y a deux semaines. On a patiné trois jours avant de partir en Lituanie, avant de reprendre lundi [16 mars]. L’enjeu, c’est de revenir à un état de forme qui nous permette d’être performants, puis d’essayer de continuer à prendre du plaisir.
Laurence Fournier Beaudry : Les deux ou trois premiers jours de reprise d’entraînement ont été plus difficiles, mais ça revient très vite. On est des athlètes dans l’âme, ça fait des années qu’on fait ça.
On est toujours très surpris de voir à quel point le corps se rappelle très bien de ce qu’il doit faire.
Laurence Fournier Beaudryen point presse
Avez-vous pu profiter de la coupure pour discuter de la suite que vous souhaitez donner à votre carrière ?
Guillaume Cizeron : Il y a toujours une appréhension en tant qu’athlète quand on est proches de la fin. Il y a une petite peur de ce vide donc il y a une légère procrastination où on essaie de profiter du moment sans trop penser à la suite. Mais toutes les possibilités sont ouvertes. On n’a pas vraiment réfléchi au-delà de cette année. On va finir cette saison, on va se reposer et ensuite on verra quelles sont nos envies. Ça pourrait aller d’un bord comme de l’autre.
Comme il n’y a plus cette carotte d’être champions olympiques, il faut vraiment se poser les bonnes questions et savoir pourquoi on le occurrence, si on en a envie. C’est un luxe de pouvoir se poser ces questions-là. On va se les poser dans quelques semaines.
Guillaume Cizeronen point presse
Laurence Fournier Beaudry : C’est certain que ça va être la fin d’un chapitre. On a vécu un roman depuis un an. Là, ce sont les dernières pages de notre livre sur cette saison-ci. On veut vraiment se donner la possibilité de profiter, de ne pas sauter dans le futur, de rester dans le moment présent, de profiter de l’intersaison pour voir ce qu’on a envie d’accomplir, d’apporter, comment on se sent. C’est très important qu’on s’écoute à 100%.(…) Mais la vraie réponse, c’est qu’on n’en discute pas.
Source : www.franceinfo.fr
Conclusion : Cette situation sera observée de près par nos journalistes.

9999999/2026/03/21/053-ar-20260221221114-02-jm1-9115-69beb8e54dbf0868361661.jpg?w=1200&resize=1200,480&ssl=1)
