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23 mars 2026Flambée des prix des carburants : hausse « inévitable » des billets, suppression de vols… Les compagnies aériennes prises dans les turbulences du conflit au Moyen-Orient
Analyse : Voici une vue d’ensemble des faits selon notre équipe.
Selon nos experts, « Flambée des prix des carburants : hausse « inévitable » des billets, suppression de vols… Les compagnies aériennes prises dans les turbulences du conflit au Moyen-Orient » mérite une attention particulière.
Ce qu’il est utile de savoir
Le transport aérien vacille face à la flambée du kérosène. Avec un baril passé de 88 à 216 dollars, les compagnies réduisent leurs vols et prévoient une hausse inévitable du prix des billets.
Avec la guerre qui s’enlise au Moyen-Orient, un autre front s’ouvre désormais dans les airs : celui du transport aérien. Longtemps porté par la reprise post-Covid, le secteur commence à tanguer sous l’effet de la flambée du kérosène. En début d’année, le baril était estimé à 88 dollars. Il atteint aujourd’hui 216 dollars, soit une hausse de plus de 140 % en quelques semaines seulement.
Or, le carburant représente en moyenne plus d’un quart des coûts d’exploitation du secteur, alors que les marges n’excèdent guère 4 %. L’équation devient intenable : difficile pour les compagnies d’amortir un tel choc sans impacter les passagers.
Le prix du kérosène pèse sur l’activité
Les premières réactions n’ont pas tardé. Aux États-Unis, United Airlines a été la première grande compagnie à réagir. Ce week-end, elle a annoncé la suppression de 5 % de ses vols, ciblant les liaisons les moins rentables. Un signal fort, destiné à prévenir une hémorragie économique si les prix du carburant ne redescendent pas.
En Europe, Volotea suit le mouvement. La compagnie low cost, très présente sur le marché français, a dû procéder à « des ajustements limités » sur son programme de vols pour avril et mai, rapporte Le Télégramme. En cause : « l’instabilité géopolitique persistante au Moyen-Orient ». Des décisions jugées « nécessaires pour garantir la stabilité de nos opérations à court terme et maintenir un service fiable », indique la direction, qui promet de limiter au maximum les perturbations pour les passagers.
Le prix du kérosène pèse sur l’activité
Plutôt que de baisser la voilure, d’autres compagnies ont choisi de répercuter la hausse des coûts sur le prix des billets. Chez Air France, le prix a ainsi grimpé de 5 euros pour un aller-retour en classe économique et de 200 euros en classe business. Une hausse qui semble « inévitable », que ce soit sur les long-courriers en Europe ou sur les liaisons aux États-Unis, alerte Willie Walsh, directeur général de l’IATA, auprès de BFMTV.
Et d’ajouter : « Il ne faut pas être un génie pour déduire que les coûts supplémentaires auxquels les compagnies vont devoir faire face, si la situation persiste, seront bien supérieurs à ce qu’elles peuvent absorber », a ajouté Willie Walsh, dont l’association fédère 360 transporteurs revendiquant 85 % du trafic mondial.
« Donc il est inévitable que les prix des billets augmentent », a-t-il souligné, ajoutant « on le voit déjà sur certains marchés, en particulier aux États-Unis ». Plusieurs compagnies aériennes européennes ont récemment annoncé des augmentations de tarifs sur long-courrier.
Source : www.lindependant.fr
Conclusion : Un regard constant de notre équipe permettra d’éclairer cette situation.

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