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23 mars 2026Analyse : Cette information a été analysée pour vous fournir un résumé clair.
Notre rédaction a sélectionné quelques points clés concernant « Guerre au Moyen-Orient: 5 millions de tonnes de CO2 ont déjà été émises, selon un rapport ».
Ce qu'il faut retenir
Les deux premières semaines de la guerre au Moyen-Orient ont émis autant de gaz à effet de serre qu’un pays comme l’Islande pendant un an, selon le think tank américain Climate and Community Institute.
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Au-delà du coût humain et économique, la guerre au Moyen-Orient a également un coût climatique important. En 15 jours, la guerre a entraîné 5 millions de tonnes d’émissions de gaz à effet de serre. Cela représente les émissions d’un pays comme l’Islande pendant un an.
« Environ la moitié de ce chiffre provient des bâtiments qui ont été détruits, car le béton et l’acier qui seront nécessaires pour les reconstruire sont très émetteurs en CO2 », explique Patrick Bigger, directeur des recherches au Climate and Community Institute. Ensuite viennent les émissions liées à la destruction des réserves de combustible qui font suite au bombardement des entrepôts d’hydrocarbures iraniens. « Nous les estimons à environ 2 millions de tonnes de CO2 », ajoute le spécialiste.
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Puis les autres sources de gaz à effet de serre, moins importantes, sont dues à la destruction d’équipements militaires, comme les avions de chasse américains ou des milliers de missiles et de drones qui ont été déployés dans la guerre jusqu’à présent.
Il estime que la guerre en Iran a un poids climatique équivalent à celui des 84 pays les moins émetteurs de la planète. « Il est très important de suivre cet impact carbone parce que les armées ne le font pas, que ce soit lors des conflits, mais aussi dans leurs opérations quotidiennes », estime Patrick Bigger. Et d’ajouter : « L’armée américaine, en particulier, est un pollueur climatique étonnamment important, l’un des plus grands consommateurs de combustibles fossiles de la planète ».
Cet impact climatique va s’accélérer, selon lui, avec la relance de l’armement aux États-Unis ou en Europe notamment.
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Source : www.rfi.fr
Conclusion : L’équipe continuera à observer la situation pour mieux informer nos lecteurs.

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