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Quelques points clés à retenir concernant « un second tour aux airs de défaite pour les candidats écologistes ».
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Après la « vague verte » des élections municipales de 2020, le scrutin de ce mois de mars a débouché sur une série de revers pour le parti conduit par Marine Tondelier avec des échecs à Poitiers, Bordeaux ou Strasbourg.
Bordeaux, Strasbourg, Lyon, Poitiers, Besançon… En 2020, les élections municipales voyaient les écologistes s’emparer de plusieurs grandes villes, au point de donner des airs de « vague verte » au scrutin organisé durant la pandémie de Covid-19. Ce dimanche, les mêmes élections ont pris des allures de ressac avec la perte de plusieurs des villes conquises six ans plus tôt.
Ce lundi matin, sur France 2, la secrétaire nationale des Écologistes, Marine Tondelier, a dit « penser à ces maires qui ont fait un super boulot ». « C’est la dure loi de la politique qui oblige à s’interroger ce matin », a-t-elle poursuivi, déplorant « que les macronistes et une partie de la droite ont tout fait » pour faire perdre les candidats écologistes.
« On a servi de punching-ball dans ce pays main, midi, soir, depuis des mois voire des années », a enchaîné Marine Tondelier.
Lyon et Tours conservées malgré tout
Les Écologistes ont néanmoins su éviter certains coups pour quelques succès notables empêchant le bilan de tourner à la catastrophe. À Lyon, et après une « fusion technique » avec la liste LFI, Grégory Doucet a ainsi créé la surprise en finissant par s’imposer de quelques milliers de voix face à l’ex-président de l’Olympique lyonnais, Jean-Michel-Aulas. Celui-ci a toutefois annoncé le dépôt d’un recours compte tenu, selon lui, de nombreuses irrégularités ».
Le parti dirigé par Marine Tondelier a aussi évité le camouflet complet en faisant la passe de deux à Tours, avec la réélection du maire sortant Emmanuel Denis, ou même de trois avec la victoire de Laurence Ruffin à Grenoble. Certes, la candidate de l’union de la gauche n’est pas membre des Écologistes, mais elle avait le soutien du maire sortant, Éric Piolle, et du parti.
Ailleurs en France, ce dimanche a surtout été marqué par la série de revers des maires verts sortants. À Poitiers, Léonore Moncond’huy s’est incliné dimanche dans une quadragulaire qui l’opposait notamment à l’un de ses adversaires en 2020, Anthony Brottier. Bien qu’arrivée en tête du premier tour, l’édile écologiste, qui avait décidé de fusionner avec la liste conduite par LFI et le PCF, a été largement devancée par le centriste (40,79% contre 47,32%).
Bègles, une défaite symbolique
Le déroulé des événements a été comparable pour les maires sortantes de Strasbourg et Besançon, avec une alliance nouée durant l’entre-deux-tours avec les insoumis et une défaite à l’arrivée. En Alsace, une triangulaire a été fatale à Jeanne Barseghian (31,70%), battue par l’ex-maire de Strasbourg, Catherine Trautmann (37,00) et devançant de peu le candidat LR, Jean-Philippe Vetter (31,29%). Dans la cité de Vauban, Anne Vignot, qui l’avait emporté en 2020 avec un peu moins de 600 voix face au candidat LR Ludovic Fagaut, a cette fois été battue par son rival avec quelque 2.500 voix d’écart.
Deux des plus grosses désillusions pour les Écologistes se sont déroulées en Gironde. La première, à Bordeaux, est la plus retentissante. Pierre Hurmic, élu maire en 2020, a été battu de justesse par le député Renaissance Thomas Cazenave, avec 49,05% des voix contre 50,95%. Une défaite que Marine Tondelier a expliqué entre autres ce lundi par le désistement « au dernier moment » de celui qui devait être le troisième invité d’une triangulaire, l’économiste Philippe Dessertine.
La seconde, la perte de Bègles, est hautement symbolique, puisqu’elle était le fief du parti depuis la victoire de Noël Mamère en 1989. Maire de la ville depuis 2017, Clément Rossignol Puech a dû céder son siège à Christian Bagate, élu sans étiquette mais qui siégeait parmi les élus de centre-droit à la métropole.
Derrière cette succession de revers pour les Écologistes, à qui ou à quoi la faute? Marine Tondelier a dit notamment voir le résultat d’un « souci de communication », un problème soulevé « depuis plusieurs mois ». « Il y a des espaces où on aurait dû mener plus la bataille », par exemple sur les réseaux sociaux, a-t-elle jugé sur France 2. À voir si tous les cadres des Écologistes, qui devaient ce réunir ce lundi soir pour tirer le bilan de ce scrutin, partagent une telle analyse.
Source : www.bfmtv.com
Conclusion : Une information à suivre dans les jours à venir.

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