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24 mars 2026Dans le sud du Nigeria, un festival sur la fertilité vire à une série d’agressions sexuelles
Analyse : Quelques éléments à retenir de cette information pour nos lecteurs.
Nos rédacteurs mettent en avant les points clés de « Dans le sud du Nigeria, un festival sur la fertilité vire à une série d’agressions sexuelles ».
Points essentiels de l’article
Au Nigeria, la police a annoncé l’arrestation de 15 personnes suite à des allégations d’agressions sexuelles lors d’un festival communautaire dans l’État de Delta, dans le sud du pays. Des vidéos publiées en ligne montrent des jeunes hommes agresser les femmes seules qui participaient au festival de la fertilité Alue-Do, dans la ville d’Ozoro. Ces images ont choqué et fait réagir jusqu’à la première dame.
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Le festival de la fertilité d’Ozoro, ville du sud du Nigeria située dans l’État Delta, se serait transformé en « festival du viol » sous l’œil des caméras, qui ont capturé plusieurs agressions sexuelles, en plein jour et en toute impunité lors de ces festivités.
Les images diffusées en ligne montrent des groupes d’hommes poursuivant, déshabillant, attouchant et agressant des participantes dans des lieux publics. Des scènes qualifiées « d’alarmantes, répugnantes et honteuses », par le porte-parole de la police.
Quinze personnes ont été interpellées par les forces de l’ordre, alors que six jeunes étudiantes de l’université locale ont dénoncé des agressions « mais non des viols », selon les responsables universitaires.
Les chefs traditionnels locaux dénoncent « des voyous »
En temps normal, certains temps du festival de la fertilité Alue-Do sont interdits aux femmes encore célibataires, puisqu’il s’agit de prier pour que les participantes tombent enceintes. Mais cette tradition aurait servi de prétexte aux agresseurs pour harceler les femmes seules présentes sur place.
Les chefs traditionnels d’Ozoro ont expliqué que « des voyous » avaient infiltré le festival et ils ont dénoncé une interprétation « erronée » de la tradition.
La première dame Oluremi Tinubu a publié un communiqué dans lequel elle affirme « qu’aucune tradition ni coutume ne confère à aucun homme le droit de violer la dignité ou la liberté d’une femme ou d’une fille ».
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Source : www.rfi.fr
Conclusion : Nous continuerons à partager nos observations sur cette actualité.

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