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24 mars 2026Hausse des prix des carburants : « D’abord, il faut accompagner les secteurs économiques », plaide la porte-parole du gouvernement
Analyse : Un regard rapide de nos rédacteurs sur cette information.
Notre rédaction partage son avis sur les points importants de « Hausse des prix des carburants : « D’abord, il faut accompagner les secteurs économiques », plaide la porte-parole du gouvernement ».
Points clés à retenir
Mais « nous n’avons plus les moyens du quoi-qu’il-en-coûte », insiste Maud Bregeon qui rappelle la nécessité de « tenir le déficit à 5% ».
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Face à la hausse des prix des carburants, à cause de la guerre au Moyen-Orient et du blocage du détroit d’Ormuz, « d’abord, il faut accompagner les secteurs économiques avec des mesures qui sont neutres pour les finances publiques », plaide Maud Bregeon, porte-parole du gouvernement et ministre déléguée chargée de l’Énergie, mardi 24 mars sur franceinfo. « Nous n’avons plus les moyens du quoi-qu’il-en-coûte et la situation n’a rien à voir avec celle 2022-2023 », pointe la ministre déléguée.
Plusieurs secteurs d’activité réclament une baisse des prix du carburant, notamment les pêcheurs. Face à la hausse des prix des carburants, le gouvernement a annoncé lundi des mesures de soutien à la trésorerie des secteurs des transports, de la pêche et de l’agriculture, mais sans aide directe à la pompe.
« Il serait incompréhensible que certaines filières se retrouvent durablement impactées et durablement affaiblies à cause de ce moment difficile que l’on traverse », poursuit Maud Bregeon. Mais l’objectif du gouvernement, insiste-t-elle, reste de « tenir [le] déficit à 5%. C’est un objectif que l’on doit maintenir ».
Sur la possibilité d’une aide directe à l’achat de carburant pour les secteurs les plus touchés ainsi que les Français, « tout dépendra de la durée » du conflit au Moyen-Orient, avance la ministre chargée de l’Énergie. Si, « d’ici à plusieurs semaines la situation se calme, le trafic peut reprendre petit à petit, dans le détroit d’Ormuz », projette Maud Bregeon qui croit « que nous sommes en capacité de passer ce cap difficile ensemble ».
La porte-parole du gouvernement rappelle que « dès le début du conflit au Moyen-Orient, nous avons rencontré les différents secteurs touchés ». Les pêcheurs, les agriculteurs, les transporteurs, les fédérations « sont reçus chaque jour pour faire un indication d’étape », explique Maud Bregeon. Elle rappelle avoir « annoncé hier [lundi] des plans sectoriels pour répondre aux difficultés, essentiellement des difficultés de trésorerie », et notamment la « possibilité de reports de charges sociales, de report de charges fiscales ». Également, le gouvernement a eu « une discussion avec la fédération bancaire pour que là encore, il puisse y avoir des mesures spécifiques lorsque les situations le nécessitent », ajoute-t-elle.
Source : www.franceinfo.fr
Conclusion : Les prochaines informations compléteront notre analyse.

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