
qui est Mohammad Bagher Zolghadr, nommé chef de la plus haute instance de sécurité d’Iran?
24 mars 2026Reuters.com
24 mars 2026Analyse : Notre équipe partage son regard général sur cette actualité.
Voici les éléments principaux de « Les Émirats prêts à assouplir encore leur régime fiscal pour faire revenir les étrangers » pour nos lecteurs.
Les points essentiels à retenir
Comment convaincre les expatriés de revenir, une fois réglé le conflit avec l’Iran ? L’enjeu est crucial en particulier pour Dubaï, devenu le centre financier de la région. D’où l’“indulgence” dont devraient bénéficier en matière fiscale ceux qui ont préféré partir dès les premiers jours de la guerre qui a éclaté le 28 février, explique le Financial Times.
Actuellement, pour être résident fiscal aux Émirats arabes unis, un ressortissant étranger doit séjourner au moins cent quatre-vingt-trois jours consécutifs dans le pays sur une période de douze mois, ou bien seulement quatre-vingt-dix jours s’il occupe un emploi sur place ou s’il est propriétaire de son logement aux Émirats. “Ces règles devraient être assouplies prochainement”, ont confié de “hauts responsables” émiratis au quotidien britannique.
Une image écornée
Si Dubaï a réussi jusqu’à présent à attirer des dizaines de milliers de personnes fortunées venues du monde entier, c’est à la fois grâce à l’absence totale d’impôt sur le revenu et à son image de sécurité et de stabilité. Or, “les récents événements ont gravement nui à cette image”, souligne une avocate fiscaliste.
Pourtant, parmi les résidents étrangers qui ont quitté les Émirats dans les premiers jours de mars, certains sont déjà revenus, de peur de perdre un statut fiscal aussi avantageux. “Mais leur détermination s’affaiblit alors que le conflit entre dans sa troisième semaine et que des infrastructures cruciales sont visées”, notamment le quartier des affaires de Dubaï, où ils sont nombreux à travailler.
Selon les informations recueillies par le journal londonien, plutôt que d’accorder une exemption générale aux résidents étrangers retenus hors des frontières du pays jusqu’à la fin du conflit, les autorités émiraties seraient prêtes à “réagir à la situation en fonction des besoins, au cas par cas”. Et à se montrer particulièrement accommodantes avec ceux qui ont leur résidence principale aux Émirats, ainsi que des intérêts financiers ou personnels.
De quoi rassurer notamment l’importante communauté d’expatriés britanniques de Dubaï (ils seraient environ 250 000), alors que la compagnie British Airways vient d’annuler tous ses vols vers la métropole émiratie au moins jusqu’en juin prochain.
Source : www.courrierinternational.com
Conclusion : Cette information sera réévaluée à mesure que de nouveaux éléments apparaissent.

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