
le peuple iranien trahi deux fois
24 mars 2026
le couvre-feu nocturne prolongé jusqu’au 28 octobre
24 mars 2026Mohammad Ghalibaf, nouvel homme fort du régime iranien, dément toute négociation avec les Etats-Unis
Analyse : Notre rédaction met en avant les points essentiels à retenir.
L'équipe éditoriale a étudié « Mohammad Ghalibaf, nouvel homme fort du régime iranien, dément toute négociation avec les Etats-Unis » et partage son avis.
Points saillants
Les Etats-Unis sont-ils réellement en train de discuter avec un haut dirigeant iranien comme l’affirmait Donald Trump hier ? Le président américain en a profité pour suspendre son ultimatum pour la réouverture du détroit d’Ormuz. Selon le site d’informations Axios, ce mystérieux interlocuteur serait le président du Parlement iranien Mohammad Ghalibaf. « Aucune négociation » n’a débuté, a répondu l’intéressé en dénonçant « de fausses informations pour manipuler les marchés financiers et pétroliers ». Une chose est sûre, la mort de plusieurs dirigeants iraniens depuis le début de la guerre a fait grimper Mohammad Ghalibaf dans la hiérarchie du régime des mollahs.
Portrait dressé par Christian Chesnot de la rédaction internationale de Radio France
Le Pakistan se dit prêt ce soir à accueillir des négociations pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient, « dans l’intérêt de la paix et de la stabilité dans la région et au-delà », affirme le Premier ministre pakistanais Shehbaz Sharif.
Sur l’autre front de la guerre au Liban, l’heure n’est pas à la négociation. Israël poursuit ses opérations militaires contre le Hezbollah pro-iranien. Avec un nouvel objectif selon le ministre israélien de la défense Israel Katz, la conquête du Sud-Liban jusqu’au fleuve Litani. Pris en étau entre le Hezbollah et l’Etat hébreu, le gouvernement libanais a décidé d’expulser l’ambassadeur iranien à Beyrouth. La France, par la bouche du ministre des affaires étrangères Jean-Noël Barrot, salue une « décision courageuse ».
Arthur Sarradin nous appelle de Beyrouth
Les autres titres du journal
En Russie, cela fait trois semaines maintenant que l’internet mobile est coupé dans le centre de Moscou. C’est également le cas à St Pétersbourg et dans de nombreuses grandes villes du pays. « Mesures de sécurité » disent les autorités. Mais en l’absence de précisions, de nombreux Russes doutent et l’exaspération monte, même si elle s’exprime peu publiquement en raison de la répression qui sévit au pays de Vladimir Poutine.
La capitale russe, autrefois ville hyper connectée, revient des années en arrière. Et s’adapte comme nous le montre ce reportage de Sylvain Tronchet
La Banque de France va mieux. Après deux années difficiles, l’institution a publié aujourd’hui des comptes moins déséquilibrés. En 2023 et en 2024, elle avait essuyé de lourdes pertes en raison de la forte hausse des taux directeurs de la Banque centrale européenne pour juguler l’inflation. Ce qui l’avait contrainte à puiser dans ses réserves pour limiter les dégâts. La Banque de France a encore dû le faire l’an dernier, mais dans une moindre mesure. Et le message que voulait faire passer le gouverneur François Villeroy de Galhau, alors qu’il va quitter son poste, c’est que la Banque de France a les reins solides pour absorber de nouveaux chocs.
Marie Viennot, cheffe du service économie de France Culture
Une nouvelle affaire de piratage de données dans l’administration française, elle concerne cette fois 243 000 agents de l’Education nationale.
C’est la plateforme de ressources humaines Compas qui a été victime d’une cyberattaque le 15 mars dernier. Un peu partout en France, les noms, prénoms, numéros de téléphone et adresses d’enseignants stagiaires ont été volés. Et les pirates ont déjà mis en ligne un échantillon des données piratées.
Pour les syndicats d’enseignants, il est urgent de mieux sécuriser ces informations personnelles collectées par l’Education nationale, Lola Salamand
Autre affaire de piratage relevé ce soir qui concerne environ 774 000 étudiants ou ex-étudiants. Leurs données personnelles renseignées pour obtenir un logement ont été piratées, annonce ce soir le CNOUS, le Centre national des œuvres universitaires et scolaires. Il s’agit de données extraites de la plateforme mesrdv.etudiant.gouv.fr.
Deux jours après les municipales, l’heure est au bilan et peut-être au règlement de compte pour les socialistes. Le PS qui réunit son bureau national dans moins d’une heure. Et le Premier secrétaire Olivier Faure compte bien défendre un bilan positif du scrutin pour ses troupes.
Mais plusieurs ténors du parti n’ont pas la même analyse comme François Hollande ou Boris Vallaud, le patron des députés socialistes. Deux personnalités ont même appelé à la démission d’Olivier Faure, l’ancien Premier secrétaire Jean-Christophe Cambadélis et le maire de Saint-Ouen Karim Bouamrane.
Ce bureau national va donc tourner à la grande explication, Adrien Toffolet
C’est un moment important dans le procès en appel de Nicolas Sarkozy, rejugé pour le présumé financement libyen de sa campagne présidentielle victorieuse en 2007. L’audition du sulfureux intermédiaire Alexandre Djourhi, condamné à la plus lourde peine en première instance : six ans de prison avec mandat de dépôt délivré à l’audience, il a été remis en liberté après deux mois et demi de détention. Il avait été reconnu coupable de blanchiment aggravé, corruption active et trafic d’influence. Depuis ce matin, Alexandre Djourhi est entendu sur un épisode saillant de ce procès, l’exfiltration par la France de Bechir Saleh, l’ancien grand argentier du régime de Kadhafi. Une exfiltration opérée dans l’entre deux tours de l’élection présidentielle de 2012.
On retrouve Florence Sturm à la Cour d’appel de Paris
Il est un acteur majeur du paysage médiatique français, souvent accusé d’utiliser ses médias pour promouvoir un agenda conservateur. Vincent Bolloré est actuellement devant les députés de la commission d’enquête sur l’audiovisuel public. Le milliardaire est notamment le propriétaire de CNews, une chaîne qui multiplie les attaques contre Radio France et France Télévisions qui pencheraient à gauche. Si l’on en croit Vincent Bolloré, le problème de l’audiovisuel public, c’est qu’il coûte cher au contribuable alors que les caisses de l’Etat ne sont pas bien remplies.
Les explications de Faouzi Tritah du service Culture/Média de France Culture
Source : www.radiofrance.fr
Conclusion : Notre équipe restera attentive aux prochains développements.

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