
« Ce n’est pas LFI qui les a fait gagner », affirme Karim Bouamrane, maire PS de Saint-Ouen
24 mars 2026
les députés n’ont pas voulu faire d’économies dans le Budget 2026, l’État n’a plus les moyens d’aider face au choc de la guerre en Iran, estime Patrick Martin
24 mars 2026Municipales 2026 dans le Gard : à Saint-Bonnet du Gard, le nouveau maire, Raoul Abisser, entend donner un « nouvel élan » à la commune
Analyse : Voici ce que notre équipe retient de cette information.
L'équipe met en lumière les points essentiels de « Municipales 2026 dans le Gard : à Saint-Bonnet du Gard, le nouveau maire, Raoul Abisser, entend donner un « nouvel élan » à la commune ».
Récap des faits principaux
Dimanche 15 mars, le petit village médiéval à deux pas du Pont-du-Gard a connu un basculement politique inattendu. Le maire en place depuis 2016 Jean-Marie Moulin, ex RN devenu Zemmouriste qui s’était lancé dans la course sans étiquette, a été battu à plate couture. Rencontre avec son successeur.
C’est à la sortie de ses cours au lycée agricole de Rodilhan près de Nîmes, où il est depuis de nombreuses années déjà formateur, que Raoul Abissier a pris le temps lundi 16 mars de se raconter un peu à Midi Libre. La veille au soir, le père de famille endossait pour la toute première fois le costume de maire dans le village qui lui est cher – Saint-Bonnet-du-Gard –, où ce natif de Beaucaire choisissait de s’installer et de construire sa vie de famille il y a plus de quinze ans.
Face au maire en poste depuis 2016, Jean-Marie Moulin, ex-RN devenu Zemmouriste, mais qui, pour ce scrutin, se présentait tout comme lui sans étiquette, Raoul Abissier a carrément raflé la mise. Dans le village médiéval de 800 âmes à deux pas du Pont-du-Gard, celui qui concourrait ainsi pour la toute première fois en tant que tête de liste a remporté 55,3 % des suffrages. Provoquant un choc, un basculement du village même, « vers une nouvelle ère » selon les mots employés par Raoul Abissier.
Redynamiser le village
S’il a choisi de ne pas faire campagne « contre » l’ancienne équipe et encore moins de cibler l’idéologie de son leader, le nouveau maire dit s’être fixé pour mission durant cette mandature de redynamiser enfin le cœur de la commune. Mais aussi de renflouer les caisses !
« Ma victoire illustre sans conteste la volonté des habitants de voir leur village changer, évoluer et revivre. Mais aussi celle de tirer un trait sur la municipalité depuis trop longtemps en place et sur son mode de gestion « atone » « , analyse Raoul Abissier, 45 ans, qui, durant toute la campagne, dit avoir œuvré avec humilité et douceur. « Le défi c’était de ne pas tomber dans deux pièges : l’agressivité et la provocation« , analyse-t-il.
« À ce jour, Saint-Bonnet est déserté par les commerces. L’instauration d’une aire de camping-car payante, à l’image de celle déjà en place à Remoulins, sera l’occasion pour nous d’engranger des recettes« , détaille entre autres mesures le nouvel édile qui rappelle qu’un trou de 515 000 euros a été laissé dans les finances. « Un projet de clinique psychiatrique initialement prévu sur le territoire communal n’aboutira finalement pas. Or, la commune en a déjà perçu et dépensé une bonne partie, certes à bon escient, de la taxe d’aménagement afférente« , rappelle le nouvel édile qui fait enfin savoir qu’il gardera au sommet de la future équipe municipale le premier adjoint déjà en place sous l’ancienne mandature.
Le maire sortant Jean-Marie Moulin s’inscrit en faux
Mis en cause par son successeur Raoul Albisser qui remportait la mairie de Saint-Bonnet-du-Gard dès le premier tour le 15 mars avec 55,3 % des suffrages, Jean-Marie Moulin, candidat vaincu à sa propre succession, tient à apporter les précisions suivantes : « Mon successeur affirme que la commune aurait d’ores et déjà dépensé “une bonne partie” des 515 000 euros correspondant à la taxe d’aménagement afférente à un projet de clinique psychiatrique envisagée sur le territoire communal. Un projet qui, selon les termes de M. Albisser, “n’aboutira finalement pas”. Or, je tiens à faire savoir à vous, lecteurs, que ce projet a fait l’objet d’un recours en justice et que ce dossier demeure toujours en attente de jugement devant les tribunaux ! Par ailleurs, contrairement à ce qu’affirme là encore mon successeur, loin d’avoir dépensé “une bonne partie” de la taxe d’aménagement afférente à ce projet, l’ancienne municipalité que je dirigeais en a en réalité dépensé 100 000. Une somme déboursée avec le feu vert du Trésor public, pour la réalisation de travaux de voirie indispensables, et bien entendu dans l’intérêt des administrés, l’utilisation de fonds consignés étant économiquement plus avantageuse que le recours à un emprunt ». Et l’ancien édile de conclure : « Dire, enfin, que l’on a œuvré avec humilité et douceur durant la campagne, là c’est un peu fort… Au vu des propos tenus à notre égard, tant durant les réunions publiques que sur la toile, il fallait vraiment oser ! ».
Source : www.midilibre.fr
Conclusion : Quelques éléments à garder en tête pour suivre cette actualité.

9999999
/2026/03/24/emmanuel-moyrand-candidat-a-l-election-municipale-de-belabre-69c26aaccec59324794263.jpg?w=960&resize=960,750&ssl=1)