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Un regard éditorial sur « Vers un envoi de policiers et gendarmes tchadiens en Haïti » pour mieux comprendre l'article.
Résumé des éléments principaux
Un envoi de policiers et de gendarmes tchadiens en Haïti pour aider à combattre les gangs armés qui contrôlent, notamment, la quasi-totalité de la capitale Port-au-Prince : cette opération est prévue dans le cadre de la Force de répression des gangs (FRG) qui doit débuter en avril 2026.
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Avec notre correspondante à Ndjamena, Nadia Ben Mahfoudh
Plus de 500 policiers et gendarmes tchadiens doivent rejoindre la Force de répression des gangs (FRG) en Haïti dans les prochains mois. Le calendrier n’est pas encore clair mais selon une source sécuritaire tchadienne, les troupes sont « en phase de pré-déploiement » et de formation.
L’opération est supervisée par la Cellule de coordination des opérations extérieures (Cecopex), un organe du ministère tchadien des Armées chargé de superviser les interventions des forces de défense et de sécurité hors des frontières du Tchad.
« Préparer les troupes tchadiennes à des combats urbains »
La formation a pour but de « préparer les troupes tchadiennes à des combats urbains » et « une rédaction de l’armée doit se rendre en éclaireur en Haïti pour étudier le terrain ».
Selon une source gouvernementale, le Tchad répond à l’appel lancé par les Nations unies qui joue un rôle de supervision et de soutien logistique pour la FRG.
Cette dernière est une mission multinationale autorisée par les Nations unies. Adoptée par le Conseil de sécurité fin 2025, la FRG doit mener des opérations offensives directes contre les gangs. Cinq mille cinq cents soldats et policiers seront opérationnels en Haïti à partir d’avril.
Haïti subit depuis de nombreuses années la violence des bandes criminelles, qui commettent meurtres, viols, pillages et enlèvements.
Face à cela, la communauté internationale a déployé une mission multinationale soutenue par l’ONU, initialement dirigée par le Kenya, pour appuyer la police haïtienne dans la lutte contre les gangs, mais avec des moyens longtemps insuffisants.
À écouter aussiGrand reportage – Violées par les gangs en Haïti, parole aux survivantes
Source : www.rfi.fr
Conclusion : Nous vous tiendrons informés des prochaines évolutions.

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