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24 mars 2026Victor Wembanyama, intenable ces dernières semaines, pense qu’il doit être élu meilleur joueur de la saison
Analyse : Une analyse rapide pour comprendre cette actualité.
Selon nos experts, « Victor Wembanyama, intenable ces dernières semaines, pense qu’il doit être élu meilleur joueur de la saison » mérite une attention particulière.
Résumé à retenir
MEGAN BRIGGS / Getty Images via AFP
Victor Wembanyama, ici lors du match NBA Miami Heat-San Antonio Spurs, le 23 mars 2026.
La saison régulière de NBA se termine dans moins d’un mois, si bien que médias et joueurs commencent à cogiter sérieusement sur qui dans la ligue pourrait bien en devenir le meilleur joueur (MVP).
Victor Wembanyama ne voit lui personne d’autre que… lui. Le joueur français des San Antonio Spurs, qui voit son potentiel exploser cette saison, n’hésite pas à faire campagne devant la presse.
Après la large victoire de son équipe sur le parquet de Miami lundi 23 mars (136-111), durant laquelle il a inscrit 26 points, « Wemby » a répondu au journaliste de The Athletic Jared Weiss, qui lui demandait de lister trois arguments en sa faveur pour le titre de MVP.
« La défense représente 50 % du jeu, c’est assez sous-estimé dans la course au MVP et je pense être le joueur avec le plus d’impact en défense (…) ; On a quasiment « sweep » OKC (3 victoires et une défaite contre Oklahoma City, champion en titre et n°1 de la saison régulière, NDLR) cette saison, on les a dominés. Trois fois, on a battu leur vraie équipe (…) ; Et offensivement, l’impact d’un joueur ne se résume pas qu’à marquer des points », a égrainé Wembanyama sans se démonter, comme on peut l’entendre dans la vidéo ci-dessous.
Blessure interdite
Face au sortant Shai Gilgeous-Alexander (Thunder), au triple lauréat Nikola Jokic (Nuggets) ou au scoreur fou Luka Doncic (Lakers), Victor Wembanyama veut devenir à 22 ans le plus jeune MVP de l’histoire, et le premier Français couronné meilleur joueur de la ligue nord-américaine.
« Il y a beaucoup d’arguments pour moi, mais je préfère laisser le jeu parler pour l’instant », avait-il déjà dit la semaine passée en conférence de presse, lui qui pense pouvoir convaincre le panel de cent membres des médias de voter pour lui.
Blessé mi-novembre, il ne devra pas manquer plus de deux matches d’ici le 12 avril s’il veut rester éligible à une récompense individuelle. Il serait bien inspiré de continuer à marquer les esprits, comme avec son tir victorieux à une seconde du buzzer contre Phoenix jeudi.
En début de mois contre les Detroit Pistons, une action était aussi restée dans les mémoires quand il avait réalisé un énorme contre, avant de conclure un alley-oop spectaculaire sur la contre-attaque suivante.
Ou encore quand il a ecœuré l’attaque des Indiana Pacers il y a quelques jours, qui ne savait plus par quel moyen tirer de peur de se faire contrer par le Français.
Moins de points marqués que Doncic ou Gilgeous-Alexander, mais…
Wembanyama utilise à merveille sa conjonction unique de taille (2,24 m) et de mobilité pour s’imposer meilleur contreur de la NBA (trois par match en moyenne) et dissuader les attaques adverses proches du panier.
« Les attaques du cercle se sont grandement diversifiées ces dernières années, et malgré tout Wembanyama parvient à s’adapter pour bloquer un grand nombre de tirs », souligne pour Sports Illustrated l’ancien Laker Derek Fisher. « Il est dominant sans forcément avoir besoin de marquer 60 points, sans avoir besoin de forcer les choses », ajoute au crédit du Français le quintuple champion NBA.
Pour ce titre de MVP, « je pense qu’il est dans le Top 3 voire Top 2 actuel, avec Shai Gilgeous-Alexander », estime son compatriote Nicolas Batum auprès de l’AFP. « Si on doit voter pour lui, c’est parce que tous les soirs il est potentiellement le meilleur défenseur et le meilleur attaquant sur le terrain, très peu de joueurs peuvent y prétendre », argue le vétéran français des Los Angeles Clippers.
Un seul point « faible » identifié : Wembanyama ne marque « que » 24,3 points par match, très loin de Luka Doncic (33,4 pts) ou Gilgeous-Alexander (31,6 pts).
Mais des statistiques plus avancées plaident en faveur du Français. D’après une observation du Dreamcast Show, le ratio défensif des Spurs (points encaissés toutes les 100 possessions adverses) gonfle de 105,4 à 117,4 points avec ou sans « Wemby » sur le terrain, soit 12 points d’écart. En cumulant les ratios défensif et offensif, l’écart pour cent possessions avec ou sans lui monte à 15,4 points, le deuxième plus grand en NBA derrière Nikola Jokic, symbole de leur impact individuel sur le collectif.
Son ratio net individuel (+16,4 points que l’équipe adverse toutes les 100 possessions) est de loin le meilleur en NBA.
Wembanyama bénéficie aussi dans la course au MVP de l’excellente saison de ses Spurs, déjà qualifiés pour les play-offs grâce au deuxième meilleur bilan de la ligue (54v-18d) derrière le Thunder d’Oklahoma City (57v-15d).
Source : www.huffingtonpost.fr
Conclusion : La rédaction continuera à observer cette actualité pour informer ses lecteurs.

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