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24 mars 2026Vincent Bolloré défend ses médias et attaque la gestion de l’audiovisuel public et l’Arcom devant les députés – franceinfo
Analyse : Notre équipe vous propose un aperçu synthétique de cette information.
L'article « Vincent Bolloré défend ses médias et attaque la gestion de l’audiovisuel public et l’Arcom devant les députés – franceinfo » a retenu l'attention de notre équipe.
Ce qu’il faut garder en tête
Lors de son audition devant la commission d’enquête sur l’audiovisuel public, le milliardaire est aussi revenu sur le maintien de Jean-Marc Morandini à l’antenne de CNews, en plaidant le « pardon » pour l’animateur condamné pour corruption de mineurs et harcèlement.
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Temps de lecture : 3min
Devant les députés, le milliardaire conservateur Vincent Bolloré a attaqué mardi 24 mars l’audiovisuel public en critiquant sa gestion, tout en défendant ses médias comme CNews, « libres » et non « soumis ». « Le problème de l’audiovisuel public, ce n’est pas les contenus, c’est les coûts », qui « viennent pour l’essentiel de dépenses qui ne sont ni contrôlées ni maîtrisées », a jugé Vincent Bolloré, auditionné durant 2h30 par la commission d’enquête parlementaire sur l’audiovisuel public.
L’entrepreneur, qui est apparu très à l’aise et a été peu bousculé, est l’actionnaire de référence du groupe Canal+, dont fait partie la chaîne CNews. Mais c’est au titre d’actionnaire du groupe de production Banijay (via la société Vivendi) qu’il était convoqué. Le président de la commission, Jérémie Patrier-Leitus (Horizons), lui a demandé son avis sur l’audiovisuel public, fréquemment accusé par CNews de pencher à gauche. « Je pense qu’on n’a rien à reprocher au service public, ni à le glorifier. Le problème, c’est les quatre milliards de pertes, les quatre milliards de coûts » pour l’Etat, a-t-il estimé.
« Je ne vois pas pourquoi TF1 gagnerait de l’argent, M6 gagnerait de l’argent et le service public ne gagnerait pas d’argent », alors que tous font « la même chose », a aussi estimé Vincent Bolloré, qui toutefois « regarde peu » ces chaînes. Le dirigeant de 73 ans, dont les prises de parole sont rares, a aussi accusé une « petite caste dirigeante aujourd’hui qui a envie de rester aux manettes », en restant flou. Il s’est aussi plaint d’être « le bouc émissaire parfait, le paratonnerre idéal ».
La députée écologiste Sophie Taillé-Polian s’est indignée d’une « véritable campagne contre le service public » menée dans les médias Bolloré, et a demandé à l’intéressé s’il avait donné des consignes en ce sens. « Je n’interviens pas », a assuré Vincent Bolloré, qui a aussi attaqué le régulateur de l’audiovisuel, l’Arcom, qui a selon lui « confisqué » la chaîne C8, dont la fréquence n’a pas été reconduite début 2025 après des manquements répétés. « Celui qui était visé c’était moi, à travers Cyril Hanouna » qui en était l’animateur vedette, d’après lui.
« Nous ne sommes pas soumis, nous sommes libres et donc on déplaît », a-t-il asséné au sujet des sociétés et médias dans son giron. Interrogé sur le maintien sur CNews de Jean-Marc Morandini, condamné pour corruption de mineurs et harcèlement et qui s’est finalement retiré de l’antenne, il a dit que « justice est passée », en plaidant le « pardon ».
Source : www.franceinfo.fr
Conclusion : Notre équipe gardera un œil sur l’évolution de la situation.

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