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L'article « 1.400 emplois sont menacés même si le gouvernement cherche des repreneurs » a retenu l'attention de notre équipe.
Les éléments principaux
La filiale française du transporteur routier belge Ziegler est en redressement judiciaire. Si aucun repreneur ne se présente, ce sera la fin d' »une entreprise créée il y a plus de 120 ans », et qui emploie 1.400 salariés en France.
Le gouvernement cherche un ou des repreneurs pour les sites français du transporteur belge Ziegler, dont la filiale française (1.400 emplois) a été placée en redressement judiciaire, a déclaré mardi à l’Assemblée le ministre de l’Économie Roland Lescure.
Le tribunal de Commerce de Lille, qui a prononcé son redressement judiciaire début mars, réexaminera la situation de Ziegler France le 31 mars. Faute de repreneur, le groupe, désormais quasiment à l’arrêt, sera mis en liquidation. Des salariés de plusieurs agences ont manifesté cette semaine.
« Nous suivons la situation de très près. La priorité est de trouver un repreneur pour ces sites industriels et logistiques. Il nous reste quelques semaines pour les trouver. Si ces repreneurs sont solides, nous serons prêts à les accompagner, sinon nous aurons à coeur l’avenir de chacun des salariés », a dit le ministre lors des questions au gouvernement.
« L’angoisse profonde des salariés »
Entreprise familiale créée en 1908, Ziegler emploie 3.200 salariés dans le monde, dont 1.400 en France, dans 58 agences. Le groupe avait annoncé début février que deux mandataires avaient été désignés par le tribunal de Commerce de Lille, à la demande de son président Alain Ziegler.
Le député du Calvaldos Bertrand Bouyx (Horizons), qui a interpelé le ministre mardi, a souligné « l’angoisse profonde des salariés » face au « manque de visibilité de la part de la direction internationale ».
« Sur un chiffre d’affaires annuel de 445 millions d’euros, le résultat d’exploitation affichait en 2025 des pertes de plus de six millions d’euros, contre un excédent de 10 millions un an plus tôt », a précisé le CGT fin février.
« L’inquiétude est grande pour le personnel »
« Les camions sont à l’arrêt, les clients ont déserté et les fournisseurs impayés refusent de travailler avec le transporteur. L’inquiétude est grande pour le personnel de ne pas recevoir leur salaire à la fin du mois. Cette situation est jugée très préoccupante », a rapporté la CGT.
« La CGT exige que toute la lumière soit faite sur les raisons qui ont conduit la société au bord du gouffre », a conclu le syndicat.
Il demande aux élus et aux pouvoirs publics de « ne pas laisser une entreprise créée il y a plus de 120 ans fermer ses portes dans la plus grande indifférence ».
La hausse du prix des carburants s’ajoute aux difficultés des entreprises de transport, déjà pénalisées par le ralentissement économique. « Certaines entreprises sont déjà prêtes à mettre la clé sous la porte », avait averti la semaine dernière Florence Berthelot, déléguée générale de la Fédération nationale du transport routier.
Source : www.bfmtv.com
Conclusion : La rédaction gardera un œil attentif sur cette information.

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