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25 mars 2026« À l’école, je préférais m’occuper de rangement plutôt que jouer avec les autres camarades », raconte la consultante Marie Kondo
Analyse : Quelques observations de notre équipe pour mieux comprendre les enjeux.
Voici ce que notre équipe pense de l'article « « À l’école, je préférais m’occuper de rangement plutôt que jouer avec les autres camarades », raconte la consultante Marie Kondo ».
Points essentiels de l’article
Il y a chez Marie Kondo quelque chose de très apaisant, comme une invitation à ralentir, à faire un pas de côté dans nos vies souvent trop rapides. Depuis plusieurs années, elle accompagne des millions de personnes à travers le monde à remettre de l’ordre chez elles, mais surtout à remettre un peu de clarté en elles. Avec sa méthode fondée sur cette question simple, est-ce que cela me procure de la joie ? Ce qu’on appelle d’ailleurs ce fameux « Spark Joy« . Son livre, La magie du rangement, a rencontré un succès colossal mondial avec plus de 10 millions d’exemplaires vendus et traduit en 42 langues. En 2015, le Time Magazine l’a d’ailleurs classé parmi les 100 personnes les plus influentes au monde, confirmant son statut de pionnière dans l’art de vivre.
Marie Kondo a réussi à faire du rangement quelque chose qu’on trouvait souvent rébarbatif, pas très fun et pas très sexy, un sujet profondément humain. Sa série L’Art du rangement avec Marie Kondo sur Netflix, nommée aux Emmy Awards, a permis à beaucoup de découvrir que ranger pouvait aussi être un geste émotionnel. Le 26 mars 2026, elle publie Lettre du Japon, où elle nous emmène ailleurs, dans quelque chose de plus silencieux. Elle nous propose une réflexion profonde sur l’harmonie intérieure, jusqu’à la toute dernière page, qu’elle laisse volontairement blanche comme un espace de respiration.
franceinfo : À quel moment avez-vous compris, que le rangement pouvait toucher à quelque chose de beaucoup plus intime ?
Marie Kondo : Lorsque j’ai commencé à m’intéresser à cette thématique du rangement, j’avais cinq ans et déjà à l’époque, par exemple à l’école, pendant les récréations, plutôt que de jouer avec les autres camarades, je préférais m’occuper de rangement et mettre de l’ordre. La grande question que je me posais et le critère que je retenais, c’est, qu’est-ce qui me procure de la joie ? Comment exprimer notre propre gratitude pour permettre un ordonnancement idéal ?
Le Spark Joy est devenu universel grâce à vous. Cette joie effectivement au départ qui finalement fait partie de nous, sans s’en rendre compte. À travers vous, nous avons appris à nous découvrir. Est-ce que vous, vous avez appris à vous découvrir en écrivant et en vous connectant aux autres ?
Exactement. Jusque-là, à travers les objets que nous possédions, il fallait découvrir les objets qui nous procurent de la joie. À travers l’écriture de ce livre, à travers la communication avec les lecteurs ou les personnes du monde entier, cela m’a permis de retrouver ce qui me procurait de la joie. Cela m’a permis de me préparer pour permettre aux autres de retrouver leur joie.
Ce livre est construit autour de six principes : chérir ; perfectionner ; respecter ; savourer ; purifier et harmoniser. Est-ce que ce sont les grandes étapes de votre propre chemin de vie ?
Tout à fait, ces six points essentiels débouchent sur l’activité de rangement, mais ils ont des liens avec la culture japonaise.
Il y a un facteur commun. Il faut chérir tout ce qui nous entoure et éprouver de la gratitude dans tout ce qui est important dans notre propre vie.
Essayer de s’en rappeler pour chérir notre propre vie. Par voie de conséquence, on peut donc éprouver de la gentillesse vis-à-vis des autres. Je pense que dans ce livre, on peut retrouver toutes ces étapes.
Est-ce que prendre soin des objets, comme vous l’évoquez avec le « mottainai », est aussi une manière de prendre soin de soi ?
Le « mottainai », c’est comment faire en sorte que l’on puisse prendre soin des objets et en tirer tout leur potentiel. Il est important de prendre soin des objets. Cela équivaut aussi à se respecter et donc cela débouche sur une sérénité intérieure.
Un mot sur cette dernière page blanche, que vous laissez sciemment pour les lecteurs, de manière à pouvoir s’approprier cette page. Est-ce le sens de ce que vous nous apprenez depuis des années maintenant, de reprendre sa vie en main telle qu’on a envie d’en disposer ?
Dans ce livre-là, j’ai parlé d’humains et de l’importance de l’espace libre. J’ai donc fait délibérément le choix de garder une page blanche à la fin. L’existence même de cette page blanche, il faut la ressentir, prendre conscience qu’il y a une marge, un espace de liberté, qu’est-ce que nous allons y mettre ? Cela diffère en fonction des personnes, mais je pense que c’est important de savourer cet espace de liberté.
Source : www.radiofrance.fr
Conclusion : Notre équipe continuera à suivre l'évolution de cette actualité.

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