
Les infos à retenir du vendredi 4 octobre 2024
25 mars 2026une résolution du Ghana devant l’ONU
25 mars 2026À l’ONU, le Ghana souhaite élever la traite des esclaves au rang de «crime le plus grave contre l’humanité»
Analyse : Voici quelques points à considérer selon notre équipe éditoriale.
Notre rédaction analyse les faits saillants de « À l’ONU, le Ghana souhaite élever la traite des esclaves au rang de «crime le plus grave contre l’humanité» ».
Résumé pour le lecteur
Le Ghana a présenté, mercredi 25 mars 2026 à l’ONU, une résolution visant à qualifier la traite transatlantique comme l’un des crimes les plus graves contre l’humanité. En ligne de mire se joue la question sensible des réparations car, si l’esclavage est déjà reconnu comme crime contre l’humanité, cette dernière reste largement ouverte.
Publié le :
1 min Temps de lecture
« C’est une résolution de destin », affirme le président ghanéen, John Dramani Mahama. Avec ce vote, le Ghana veut franchir une étape : l’esclavage est déjà reconnu comme « crime contre l’humanité », mais il s’agit désormais de le qualifier comme le « crime le plus grave contre l’humanité », et d’en faire un véritable appel à réparations.
Avec un objectif clair : ouvrir la voie à une justice réparatrice. Concrètement, le texte évoque des demandes d’excuses officielles, des indemnisations, mais aussi la restitution d’objets culturels et des garanties de non-répétition.
À lire aussiLe Ghana soutient une résolution à l’ONU pour des réparations sur l’esclavage
Risque d’une « justice réparatrice » seulement symbolique
Dans les faits, il ne s’agit pas seulement d’argent : il est aussi question de financements pour l’éducation, le phase ou les projets de mémoire. Une manière, selon Accra, de répondre à des inégalités qui restent bien présentes aujourd’hui. Une démarche qui ne fait pas l’unanimité. « Ce sont les mêmes États qui ont profité de l’esclavage qui doivent aujourd’hui voter », rappelle le chercheur Obadele Kambon. Autrement dit : ceux qui devraient réparer sont aussi ceux qui décident.
Et sans mécanisme contraignant, cette « justice réparatrice » pourrait bien rester, au moins dans un premier temps, largement symbolique.
À lire aussiTraite transatlantique: la secrétaire générale du Commonwealth relance le débat sur les réparations
Source : www.rfi.fr
Conclusion : Un suivi régulier permettra de mieux comprendre cette information.

9999999
/2026/03/25/le-palais-de-justice-de-charleville-mezieres-ardennes-69c4017b0d6c6751714931.jpg?w=960&resize=960,750&ssl=1)