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25 mars 2026Analyse : Notre équipe partage son regard général sur cette actualité.
Un résumé concis de « au moins neuf morts dans des raids israéliens contre le sud du Liban » selon notre équipe.
Résumé pour le lecteur
Entre ce mardi 24 et mercredi 25 mars, trois raids israéliens contre des localités du sud du Liban, qu’Israël considère comme un bastion du mouvement pro-iranien Hezbollah, a provoqué la mort d’au moins neuf personnes.
Au moins neuf personnes, selon les médias officiels libanais, ont été tuées dans la nuit du mardi 24 au mercredi 25 mars dans trois raids israéliens contre des localités du sud du Liban, qu’Israël considère comme un bastion du mouvement pro-iranien Hezbollah.
D’après l’Agence nationale d’information (ANI), une attaque israélienne a fait au moins trois morts et 18 blessés dans la région de Nabatiyeh, et une autre quatre morts et un blessé à Aadloun, au sud de la ville de Saïda, également appelée Sidon.
Selon la même source, une frappe israélienne contre un appartement du camp de réfugiés de Mieh Mieh, également près de Saïda, a par ailleurs fait deux morts et quatre blessés.
L’armée israélienne a en outre ordonné aux habitants de sept quartiers de la banlieue sud de Beyrouth, autre fief du Hezbollah, d’évacuer en prévision d’actions militaires.
Elle a aussi annoncé avoir, au cours de son opération terrestre dans le sud du Liban, avoir « démantelé des centres de commandement du Hezbollah » ainsi qu’un dépôt d’armes, et avoir tué plusieurs combattants du mouvement, sans en préciser le nombre.
L’armée israélienne comptent « s’emparer d’une ligne de défense avancée »
De son côté, le Hezbollah a affirmé mercredi matin avoir attaqué un char et des soldats israéliens près de la frontière, et tiré un « barrage de roquettes » vers Kiryat Shmona, dans le nord d’Israël.
Les sirènes d’alerte ont retenti dans cette ville de la vallée de la Houla, proche de la frontière libanaise. Les autorités israéliennes n’ont fait état d’aucune victime. Mardi, une Israélienne d’une trentaine d’années avait été tuée dans le nord du pays par un autre tir de roquettes depuis le Liban.
Depuis que le Liban a été entraîné dans la guerre régionale le 2 mars, les frappes israéliennes ont tué plus de mille personnes et fait plus d’un million de déplacés, selon les autorités.
Le ministre israélien de la Défense, Israël Katz, a affirmé mardi que les forces israéliennes « manoeuvraient à l’intérieur du territoire libanais pour s’emparer d’une ligne de défense avancée » jusqu’au fleuve Litani, à environ 30 kilomètres de la frontière.
« Les centaines de milliers de résidents du sud du Liban qui ont été évacués vers le nord ne retourneront pas au sud du Litani tant que la sécurité des habitants du nord (d’Israël) ne sera pas assurée », a-t-il prévenu.
« Il ne reste plus rien, tout a brûlé »
Après avoir envahi le Liban en 1982, Israël avait maintenu une zone tampon de 10 à 20 kilomètres de profondeur, jusqu’à son retrait total en 2000, sous les coups de boutoir du Hezbollah.
« La bataille contre le Hezbollah (…) ne fait que commencer », a averti lundi la porte-parole arabophone de l’armée israélienne, Ella Waweya.
Mardi, des frappes israéliennes avaient déjà tué cinq personnes dans le sud du pays et trois autres dans une zone résidentielle proche de Beyrouth, après des raids sur la banlieue sud.
« Ma maison a été entièrement détruite. Il ne reste plus rien, tout a brûlé », dit à l’AFP Abbas Qassem, 55 ans, dont l’appartement voisin du sien a été visé par la frappe à Bchamoun, un village dans les montagnes au sud-est de Beyrouth qui est pourtant à l’écart des zones contrôlées par le Hezbollah.
« Qu’est-ce que j’ai fait pour que ma maison soit détruite? Je suis une personne normale », ajoute-t-il en pleurant, comme sa femme, découvrant l’appartement dévasté. un correspondant de l’AFP a vu des traces de sang et des restes d’un projectile dans l’appartement visé.
À Haret Hreik, l’un des quartiers de la banlieue sud désertée par une majorité d’habitants, un photographe de l’AFP a vu des immeubles effondrés et des rues jonchées de débris.
Beyrouth accuse les Gardiens de la révolution iraniens de diriger les opérations du Hezbollah contre Israël, et a interdit leurs activités sur son territoire. Mardi, la décision des autorités d’expulser l’ambassadeur d’Iran a provoqué une vive réaction du Hezbollah, qui leur a demandé de se rétracter.
« Nous demanderons à l’ambassadeur iranien de rester à Beyrouth et de considérer la mesure comme nulle et non avenue », a affirmé une source de l’organisation à l’AFP.
Source : www.bfmtv.com
Conclusion : Notre équipe continuera à fournir une analyse régulière.

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