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25 mars 2026Analyse : L’équipe éditoriale propose un résumé des informations principales.
Notre équipe analyse l'article « face à la guerre, l’amer retour au pays des Afghans d’Iran » pour en tirer les points essentiels.
Analyse rapide
La semaine dernière, après deux jours de trajet, Fatima Sajjadi a traversé la frontière entre l’Iran et l’Afghanistan, toujours en proie à une toux déclenchée par les incendies de dépôts de carburant à Téhéran. Âgée de 26 ans, cette jeune étudiante de Bouchehr, une ville du sud de l’Iran, a d’abord refusé de retourner chez elle [en Afghanistan] lorsque la guerre a éclaté, en partie, explique-t-elle, à cause des nombreuses restrictions imposées aux femmes par le gouvernement taliban.
Mais quand sa résidence universitaire a été évacuée, que son université a fermé et que sa santé s’est détériorée, ses parents l’ont exhortée à changer d’avis.
“Nous voulions endurer la guerre, mais après trois semaines, la peur a pris le dessus”, raconte la jeune femme, de retour en Afghanistan.
Étudiante en MBA à l’université du golfe Persique, Fatima Sajjadi fait partie des milliers d’étudiants, d’employés du bâtiment et de familles afghanes à avoir fui le conflit en Iran.
Pauvreté extrême
En février, l’Afghanistan a connu l’afflux de personnes venues d’Iran le plus massif depuis le début de la guerre. Et l’agence des Nations unies pour les migrations [OIM] a déjà recensé les arrivées de 70 000 individus sur les deux premières semaines de mars.
Bien qu’ils aient échappé au danger immédiat des frapp
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Dans son édition dominicale, on trouve notamment The New York Times Book Review, un supplément livres qui fait autorité, et l’inégalé New York Times Magazine. La famille Ochs-Sulzberger, qui, en 1896, a pris la direction de ce journal créé en 1851, est toujours à la tête du quotidien de centre gauche.
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