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25 mars 2026la grande messe conservatrice américaine s’ouvre dans un climat de divisions liées à la guerre en Iran
Analyse : Quelques observations de notre équipe pour mieux comprendre les enjeux.
Voici notre analyse rapide sur « la grande messe conservatrice américaine s’ouvre dans un climat de divisions liées à la guerre en Iran ».
Résumé rapide
Entre absences remarquées, guerre en Iran et divisions internes, le rendez-vous phare de la droite américaine s’ouvre cette année dans une ambiance moins triomphale.
La Conservative Political Action Conference (CPAC) s’ouvre ce mercredi aux États-Unis. C’est le grand rassemblement annuel des conservateurs, un moment central dans la vie politique américaine. Mais cette édition 2026 s’annonce nettement moins éclatante que celle de l’année dernière, celle qui avait célébré la réélection triomphale de Donald Trump pour un second mandat à la Maison-Blanche.
À l’époque, le ton était à la célébration: Elon Musk y avait même brandi une tronçonneuse offerte par le président argentin Javier Milei, symbole des coupes prévues dans la fonction publique. L’image avait fait le tour du monde. Mais cette année, ni Musk ni Milei ne seront présents.
Des têtes d’affiche mais incertitude autour de Trump
La CPAC se tient cette fois à Grapevine, au Texas, près de Dallas: un déplacement marquant, loin de son fief historique de Washington. Parmi les intervenants, quelques noms connus: Steve Bannon, le président polonais Karol Nawrocki, le sénateur texan Ted Cruz et plusieurs figures de l’administration Trump. Reste que la grande question demeure: Donald Trump sera-t-il de la partie?
Le mystère plane. D’après Time Magazine, l’ancien président aurait prévu d’annuler son discours initialement programmé samedi. Si cela se confirme, ce serait la première fois en dix ans qu’il manquerait cet événement clé, souvent utilisé comme tribune politique. Son absence symboliserait la période de tension et de remise en question qui traverse aujourd’hui le camp conservateur.
La guerre en Iran, un sujet explosif
À l’agenda de cette CPAC figure naturellement un thème brûlant: la guerre en Iran. Le fils du dernier chah, Reza Pahlavi, doit y prendre la parole, tentant de se positionner comme alternative au régime des mollahs. Mais cette intervention s’inscrit dans un contexte hautement sensible: l’engagement militaire américain en Iran fracture profondément la droite américaine. De nombreux partisans du mouvement MAGA se sentent trahis: Trump avait promis de se concentrer sur “l’Amérique d’abord”. Ils lui reprochent désormais de mener une guerre coûteuse et lointaine, qui a déjà fait des victimes américaines et risque de s’enliser.
Les dissensions secouent même le sommet de l’administration. Le chef du bureau antiterroriste a récemment démissionné pour protester contre cette guerre. Le podcasteur pro-Trump Tucker Carlson la critique ouvertement, et le vice-président JD Vance, pourtant fidèle allié du président, garde ses distances depuis le début du conflit.
“Nous avons passé une grande partie de l’année à observer différents conservateurs s’affronter sur des questions essentielles”, a reconnu Matt Schlapp, l’organisateur de la conférence. Des divisions qui se paient dans les urnes: “Pendant ce temps, les Américains ont élu un communiste maire de New York.”
Le thème même de cette édition, “Actions over words”, sonne comme un rappel à l’ordre. Dans une année préélectorale cruciale, marquée par les tensions internes et les premières fractures de la majorité trumpienne, les conservateurs chercheront à retrouver une ligne commune. Reste à savoir si, cette fois, les actes suivront les mots.
Source : www.bfmtv.com
Conclusion : Un regard constant de notre équipe permettra d’éclairer cette situation.

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