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25 mars 2026Analyse : Quelques éléments à retenir de cette nouvelle selon nos journalistes.
Selon notre équipe, l'article intitulé « l’aérodrome de Teruel, “refuge international” pour les avions bloqués par la guerre » mérite un regard attentif.
Points importants
“Il y a quelque chose de profondément ironique et, pourquoi ne pas le dire, de presque comique” dans cette nouvelle, s’amuse le Diario de Teruel, quotidien de la région d’Aragon, en Espagne : la petite province de Teruel, “éternelle oubliée” de l’administration espagnole et “toujours la cible de plaisanteries faciles” en raison de son isolement géographique et de sa ruralité, est devenue “un refuge aérien international en ces temps de turbulences géopolitiques”.
En mars, confirme un autre quotidien régional, El Periódico de Aragón, l’aérodrome local a vu atterrir sur ses pistes une quinzaine d’avions Airbus (A330 et A350) et Boeing (747), près de la ville de Teruel (environ 37 000 habitants). Ces appareils sont floqués du logo du géant Qatar Airways, précise El Periódico. La compagnie qatarie profite de l’aérodrome aragonais pour mettre ses avions de ligne “à l’abri des bombardements iraniens visant des infrastructures dans les pays du Moyen-Orient”.
Climat parfait
L’aérodrome de Teruel peut aujourd’hui recevoir “jusqu’à 125 appareils simultanément”, informe le site madrilène El Confidencial. Il avait déjà servi de parking pour l’aviation civile lors de la pandémie de Covid-19 et de l’invasion russe en Ukraine, “lorsque les liaisons aériennes ont dû être réorganisées”, complète le média de droite.
Cette infrastructure, nichée à un peu plus de 1 000 mètres d’altitude, “bénéficie d’un climat sec et ensoleillé (plus de deux cent quarante jours par an)”, détaille La Razón, pilier de la presse conservatrice espagnole. Ces caractéristiques en font “un lieu idéal pour la préservation à long terme des avions”, assure le quotidien.
Géré par un partenariat public-privé, l’aérodrome de Teruel est présenté par El Periódico comme “le principal pôle économique de la province [du même nom]”, et même comme une “référence internationale dans les secteurs de l’aéronautique et de l’aérospatial”.
Profitant de cette actualité liée aux tensions géopolitiques, le Diario de Teruel interpelle les pouvoirs publics : “Il est peut-être temps de cesser de considérer [ce territoire dépeuplé et délaissé] comme un endroit où l’on ne s’en rend qu’en cas de problèmes.”
Source : www.courrierinternational.com
Conclusion : Nous restons attentifs à cette actualité et à son évolution.

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