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25 mars 2026Le « but de guerre » de Donald Trump « n’est pas politique », « ce qui l’intéresse, c’est l’économie », estime Frédéric Encel
Analyse : Voici une vue d’ensemble des faits selon notre équipe.
Un résumé rapide de « Le « but de guerre » de Donald Trump « n’est pas politique », « ce qui l’intéresse, c’est l’économie », estime Frédéric Encel » selon notre rédaction.
Résumé des éléments principaux
En cette quatrième semaine de guerre au Moyen-Orient, Donald Trump a affirmé mardi soir avoir proposé un plan en 15 points à l’Iran pour mettre fin au conflit. Le président américain est « très imprévisible ». « On le sait, ce n’est pas nouveau, mais une partie de ses propos et de ses actions relève d’une imprévisibilité organisée, ça peut être persuasif ou dissuasif », selon Frédéric Encel, auteur de La guerre mondiale n’aura pas lieu.
Parmi les points proposés par Washington se trouvent la remise par l’Iran de son stock d’uranium enrichi ou encore l’arrêt du soutien à ses proxys, au Liban ou encore en Irak. Selon le géopolitologue, « le but de guerre [de Donald Trump] n’est pas politique, diplomatique », ce n’est pas « d’abattre le régime ». « Ça ne l’intéresse pas, assure Frédéric Encel. Ce qui l’intéresse, c’est l’économie, c’est un mercantiliste absolu ». « De la même manière qu’il a exercé des pressions sur le Groenland, de la même manière qu’il est allé capturer un président vénézuélien ou qu’il a pensé la fameuse riviera à Gaza, tout cela relève de l’économie et du mercantilisme », affirme le spécialiste.
Donald Trump cherche également à « apaiser une région qui, pour lui est extrêmement importante, parce qu’il a des alliés qu’il considère surtout comme des clients d’une solvabilité absolue », comme l’Arabie Saoudite ou les Émirats arabes unis. « Il veut créer dans cette région pacifiée des consortiums, des pôles d’investissement et des facilités d’acquisition d’achats très importants ».
Quant à la possibilité du régime iranien à accepter le plan américain, notamment sur l’abandon nucléaire, dont Téhéran cherche à se doter depuis des années, Frédéric Encel pense que « si le régime iranien ou ce qu’il en reste, est convaincu que c’est sa seule possibilité de se maintenir au pouvoir, parce que le pouvoir, il l’a encore, mais la bombe atomique, il ne l’a pas, il s’agirait d’abandonner ce qu’il n’a pas et ce qu’il n’aura sans doute jamais du fait de la détermination et de la capacité israélienne à l’en empêcher ».
Source : www.radiofrance.fr
Conclusion : Quelques éléments à garder en tête pour suivre cette actualité.

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